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JAMRA S’EN MÊLE

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Les Bureaux exécutifs de JAMRA et MBAÑ GACCE constituent Me Moussa Sarr et portent plainte pour apologie du viol et complicité passive de proxénétisme. Les ONG islamiques, « après plusieurs séances de travail avec Me Moussa Sarr du Barreau de Dakar, avocat attitré de JAMRA, a déposé auprès du Procureur de la République, ce jeudi 25/11/2021, une plainte pour apologie du viol, association de malfaiteurs, complicité passive de proxénétisme, contre Aminata Badiane. Et contre "X" en raison des probables ramifications internationales de cette nébuleuse affaire, qui pourrait requérir l’implication d’interpole », lit-on dans leur communiqué reçu à Emedia.

« Il a suffi que l’ex-Miss Sénégal 2020, Ndéye Fatima Dione - qui s’est retrouvée enceinte dans des conditions nébuleuses et qui ignore encore le géniteur de son bébé présumé FRUIT D’UN VIOL - prenne son courage à deux mains afin de briser l’Omerta, pour que de nombreuses langues d’ex-Miss se délient quasi-simultanément », ajoute le document. Imam Makhtar Gueye et Cie, qui interpellent l’État, « ayant la responsabilité de protéger les jeunes, surtout les femmes, réclament une « mesure conservatoire la plus urgente », en attendant que la procédure judiciaire arrive à son terme. Laquelle mesure consiste, estiment les plaignants, à « retirer sans délais à l’organisatrice (Amina Badiane) sa licence » et « de l’assigner séance tenante en justice pour répondre des faits graves qui lui sont imputés. »

Les organisations religieuses et de la société civile comptent initier « une grande manifestation publique » pour requérir des autorités publiques la « suppression pure et simple de ces séances d’exhibitionnisme, pompeusement qualifiées de "Concours Miss" ». Depuis l’année 1998, l’Ong islamique JAMRA n’a eu de cesse de s’insurger et d’alerter sur les contre-valeurs que charrient insidieusement ces événements festifs, importés de cultures étrangères, que sont les Concours "Miss Sénégal" et "Miss Diongoma", qui sont aux antipodes de nos réalités socio-culturelles.

Le document indique que l’opinion publique était loin de s’imaginer que la confirmation de la légitimité de ce combat allait venir non pas de JAMRA mais de cette plateforme de déperdition de jeunes filles, en proie à la crise économique, particulièrement des actrices mêmes de ce cartel d’exhibitionnisme à la réputation sulfureuse, qu’est le "Comité Miss Sénégal". « Leurs graves révélations qui pointent un doigt accusateur sur le "Comité Miss Sénégal", dont les propos scandaleux de sa présidente, Aminata Badiane, largement relayés dans les réseaux sociaux où ils continuent de susciter des vagues de d’indignations, sont suffisamment révélateurs de l’état d’esprit des promoteurs de ce qui s’apparente fort bien à une mafia de l’exhibitionnisme.

Dié BA

26 novembre 2021


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