JO DE TOKYO : LES DIACK DE NOUVEAU ÉCLABOUSSÉS

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CORRUPTION PRÉSUMÉE

Lamine Diack et son fils, Pape Massata Diack sont de nouveau cités dans une affaire de corruption. D’après la justice française, ils sont impliqués dans des actes de corruption ayant permis au Japon d’obtenir l’organisation des Jeux olympiques (JO) Tokyo 2020.

D’ailleurs, informe le journal Le Monde, Tsunekazu Takeda, le président du comité olympique japonais, a été mis en examen du chef de « corruption active » par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke. Ce, malgré ses dénégations lors de son audition le 10 décembre 2018. Takeda est soupçonné d’avoir autorisé le paiement de pots-de-vin en vue de l’obtention des jeux. Takeda a toutefois publié un communiqué, à travers lequel, il rejette les accusations à son encontre. Il a également déclaré « ne pas être mis en examen ».
Dans cette affaire, deux virements effectués le 30 juillet et le 20 octobre 2013 par Black Tidings, une société basée à Singapour, pour un montant global de 1,8 million d’euros (plus de 700 millions FCFA), intrigueraient les enquêteurs du Parquet national financier (PNF), indique la source. Laquelle soutient que le véritable bénéficiaire de ce mouvement d’argent détecté par la cellule anti-blanchiment Tracfin, dans le cadre d’une première information judiciaire ouverte par le Parquet national français, est Pape Massata Diack. Un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre. Ce qui l’oblige à vivre reclus au Sénégal.

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