LES ÉTUDIANTS LASSÉS MAIS OUVERTS À UNE PACIFICATION DE L’ESPACE UNIVERSITAIRE

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CRISE À L’UGB

La Coordination des étudiants de Saint-Louis nie certains faits qui lui sont reprochés suite aux actes perpétrés à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB). « Nous n’avons pas insulté ni agressé le recteur tel que le stipule certains enseignants membres du SAES ». La mise au point est faite par les dirigeants de la Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL), qui ne gouttent pas la sortie du bureau régional du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) de Saint-Louis. Porte-parole du jour de la CESL, Mouhamadou Lamine Bara Kane, accuse ladite partie « de profiter de l’occasion pour diaboliser la CESL. »

Toutefois, les étudiants font leur mea-culpa s’agissant des eaux usées déversées dans le bureau du Recteur, Ousmane Thiaré. Bara Kane et Cie, qui nourrissent des regrets, indiquent que « l’acte est symbolique et non violent et chacun peut faire l’interprétation qu’il voudra de la chose. Mais nous, en tant que structure d’étudiants, et nous l’avons dit devant le Recteur, regrettons l’acte car il ne nous plait guère de déverser ces eaux provenant de fosses septiques dans le bureau du Recteur. Nous l’avons fait juste pour nous faire entendre. »

"APRÈS, APRÈS... JUSQU’À QUAND"

« Le Recteur est aujourd’hui notre allié. On tient à le dire de manière très claire, il est notre meilleur partenaire. A chaque fois qu’on a eu des problèmes au sein de l’UGB, il est la première personnalité à se lever pour les régler. Aujourd’hui, il n’est pas notre ennemi, que cela soit clair », insiste l’étudiant. Qui déplore, cependant, le retard accusé jusqu’ici dans la résolution des problèmes au sein du campus social. « Nous avons eu à faire preuve de diplomatie pendant six (6) mois. Le prétexte, c’était quoi, on était en période de campagne électorale. Après la formation du nouveau Gouvernement, il faudra laisser à ce nouveau Gouvernement de s’installer. Après, après, jusqu’à quand ? »

Le SAES. Parmi les sanctions prises lors de la réunion de l’Assemblée de l’université, la traduction des étudiants impliqués devant le Conseil de discipline. Des décisions que la CESL dénonce.

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