Les Premières dames d’Afrique veulent combattre la souffrance des femmes

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Infertilité

Selon des données de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), plus de 180 millions de couples dans les pays en développement (dont un sur quatre couples) souffrent d’infertilité primaire ou secondaire. En Afrique, l’infertilité est causée par des infections chez plus de 85% des femmes, comparativement à 33% dans le monde.
Mises à l’index, ces femmes sont très souvent stigmatisées. Ce qui les mène à l’isolement.
Présentes à Dakar dans le cadre de la 5ème conférence de la Fondation Merck, huit premières dames d’Afrique s’engagent à « combattre la souffrance » que vivent ces femmes africaines victimes de l’infertilité. Pour ce faire, Marième Faye Sall, Première dame du Sénégal, et ses hôtes misent sur l’éducation et l’autonomisation par le biais d’activités génératrices de revenus.
« Nous devons sensibiliser, mettre l’accent sur l’éducation pour combattre la souffrance causée par l’infertilité », insiste la Première dame du Botswana, Néo Jane Masisi, reprise par l’Aps.
Pour la présidente de la Fondation « Cri du cœur d’une mère » et Première dame de la République Centrafricaine, Brigitte Touadera, « l’autonomisation des femmes sans enfants est une manière de les réhabiliter sur le plan social et de combattre la stigmatisation dont elles sont victimes. »
Aïssata Issouffou, Première dame du Niger, soutient qu’il faut désormais prendre en compte ce sujet sensible. « Des activités génératrices de revenus, des soins de santé appropriés doivent être donnés aux femmes infertiles pour créer un changement de comportement sur cette question », soutient-elle.

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