Péril plastique : Greenpeace Afrique appuie le ministre de l’Environnement

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Environnement

« La plus grande problématique environnementale du monde, est représentée par le péril plastique dont nous connaissons les effets extrêmement néfastes sur le bien-être humain ». Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng, sonne ainsi l’alarme.
En visite à Touba en cette veille de la célébration du magal de Touba, ce dernier a insisté sur la mise en place de « mesures » pour l’effectivité de la loi votée par le Sénégal, pour interdire l’utilisation du plastique. Le ministre, qui était accompagné de Proplast, une entreprise de récupération de déchets plastiques, a procédé à la distribution du matériel de nettoiement divers (brouettes, bacs à ordures, pelles et différents types d’engins), dans l’enceinte de la résidence Khadimou Rassoul de Darou Marnane. Ce, en présence du maire de Touba et de Serigne Cheikh Abdou Latif Mbacké, le président de la commission de nettoiement au sein du comité d’organisation du grand magal de Touba.
Dans une déclaration parvenue à Emedia.sn, Greenpeace Afrique se dit en phase avec le ministre sénégalais, saluant « l’engagement » de Mame Thierno Dieng dans la résolution du problème que pose le plastique.
« Promouvoir l’application effective de la loi sur l’interdiction des sachets plastiques à usage unique est une étape critique et indispensable pour résoudre le problème de la pollution plastique au Sénégal », indique l’organisation. Qui insiste également sur une « gestion inclusive », qui permettra, souligne-t-elle, « certainement, de graduellement sortir du problème et d’apporter des solutions durables et à long terme. »
Greenpeace Afrique alerte : « Le plastique a des effets néfastes sur la vie animale et son rythme de production et d’utilisation n’est pas durable et constitue une menace pour toute l’humanité », tout en soulignant « que le recyclage seul ne suffit pas pour résoudre le péril plastique. »
Il faut, préconise-t-elle, « engager la seule responsabilité individuelle des citoyens sénégalais ne pourra pas résoudre l’équation. Il est temps que la responsabilité collective de tous soit engagée surtout celle des grandes entreprises productrices de ces matières plastiques. Il est bien possible d’avoir un environnement sain et sans plastique pour le bien être de tous. »

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