VIDÉO-DIOP FALL : « LE SÉNÉGAL ME MANQUE...EUROPE DEY SOUL NDAANAN »

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE COMEDIEN DIOP FALL À PARIS : SA MALADIE, SES MOMENTS DIFFICILES (1ÈRE PARTIE)
VIDÉO

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE COMEDIEN DIOP FALL À PARIS : SA MALADIE, SES MOMENTS DIFFICILES (1ÈRE PARTIE)

En convalescence à Paris, le comédien Diop Fall va beaucoup mieux. Notre correspondant à Paris l’a retrouvé. Il revient ici, dans la première partie de l’interview, sur les moments difficiles de sa vie et sur ses projets.

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BOUBACAR BORIS DIOP : « AU SÉNÉGAL, LE FRANÇAIS A PERDU DE SON POUVOIR DE SÉDUCTION »
LE RENDEZ-VOUS DES IDÉES

BOUBACAR BORIS DIOP : « AU SÉNÉGAL, LE FRANÇAIS A PERDU DE SON POUVOIR DE SÉDUCTION »

A l’occasion de la Semaine de la francophonie, l’écrivain, auteur de romans en wolof, explique pourquoi il faut valoriser les langues africaines. Lire, écrire, produire dans les langues africaines.

Le débat est récurrent depuis les indépendances. Comment penser et représenter le monde en écrivant dans des langues héritées de la colonisation telles que le français, l’anglais ou le portugais ? Il y a vingt ans, le professeur de philosophie et écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop a décidé d’écrire en wolof, sans abandonner pour autant le français. L’auteur de Doomi Golo (2003, traduit en français sous le titre Les Petits de la guenon en 2009) et Bàmmeelu Kocc Barma (2017) tente de valoriser les langues nationales de son pays. Il dirige le label Céytu, au sein duquel sont traduits en wolof ou en sérère des auteurs classiques comme J. M. G. Le Clézio ou Aimé Césaire.

Dans cet entretien réalisé par Fatoumata Seck, professeure de littérature au Collège of Staten Island (New York), pour la revue Etudes littéraires africaines, Boubacar Boris Diop revient sur les enjeux culturels, économiques et politiques de l’usage des langues africaines dans l’enseignement et dans la littérature.

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