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ALIOUNE TINE EXULTE

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« Grâce à Dieu, la décision qui a été prise globalement et qui permet quand même d’apaiser la situation politique n’est pas si mal que ça ». Le fondateur d’Afrikajom center, Alioune Tine, exulte, suite aux décisions du Conseil constitutionnel, qui a validé la liste de Yewwi Askan Wi (YAW) de Dakar, allant à l’encontre de la Direction générale des élections (DGE) qui avait refusé à ladite Coalition de l’opposition de procéder à la substitution de ses candidats démissionnaires. D’ailleurs, Ousmane Sonko, Khalifa Sall et Cie devront procéder à ses modifications (remplacer ses démissionnaires) pour rentrer dans leurs droits.

Ce matin, mardi 24 mai, le Conseil constitutionnel a rendu huit décisions après les recours dont celui déposé par le mandataire national de YAW, Déthié Fall, pour l’annulation de la liste nationale de Benno Bokk Yakaar (BBY), pour non-respect de la parité. Les Sept sages lui ont opposé une fin de non-recevoir. Tout comme à Gueum Sa Bopp qui demandait l’annulation de la décision de la DGE portant rejet de sa liste.

Mais doit-on sacrifier la loi (parité) à l’autel de la démocratie ? Le défenseur des droits de l’homme a répondu, mordicus, que « le Conseil constitutionnel est une juridiction politique, qui va regarder non seulement la légalité mais aussi les conséquences que pourrait entraîner sa décision sur la situation de façon globale », ajoutant que « c’est une décision qui essaie d’aller dans le bons sens pour avoir une Assemblée plurielle, inclusive. Toutes ces questions entrent en compte, pas seulement la légalité ou non. Pas une légalité qui peut brûler le pays ».

Dié BA

24 mai 2022


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