CES IMPOSTEURS DU SOCIAL : CE QUE LES BONS CŒURS ET DONNATEURS DOIVENT COMPRENDRE

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LE BLOG DE SOPHIE GUÈYE

Le terme Social est dérivé du mot latin Socius qui renvoie dans la généralité de son sens de prime à bord à des notions humaines, universelles et objectivement fondatrices de bonté et d’émotionnel à savoir : la solidarité, à la sociabilité et à la facilité de la praticabilité de l’ensemble des actions sociales, tendant sans doute à améliorer le cours ascendant des produits positifs des hommes envers les hommes. Les premiers sont les moins démunis, les seconds le sont un peu plus. Car, que cela soit à un degré fort ou moindre, tout le monde, toute l’humanité à besoin de social. C’est le social, qui réchauffe les cœurs, et nous tient en vie, quelque soit les difficultés.

Les inégalités sociales, et leurs fortes illustrations sur nos vies et celles de nos aïeules ont toujours fait le charme de notre société, hommes ou femmes ; riches ou pauvres ; noirs, blancs ou jaunes ont tous un point en commun, leur humanité, leur cœur. C’est ce cœur justement qui fonde l’énergie que nous partageons : qu’elle soit positive ou négative. Dans le premier cadre, on pourrait parler d’une énergie sociale positive (s’entraider, partager, pousser et impulser de bonnes actions) dans l’autre sens par ricochet, nous dirons juste qu’il pourrait s’agir d’une énergie sociale négative (ne rien faire pour les démunis, s’abstenir face aux dangers guettant les autres, ne se soucier que de son propre compte).

C’est ce cœur, pétrie de l’énergie sociale positive, qui est meurtri, affaibli, heurté face aux fléaux ou catastrophes causés par des conditions naturelles ou humaines tels que le viol, la mendicité, le trafic d’organe, les inondations, les conditions de vie des ménages entre autres phénomènes de la société.
La terminologie des mots fléaux et catastrophes sont directement associés à ce mot de quatre lettres à savoir : « MAUX ». Ainsi, chacun voudrait être utile face à ces quatre lettres, chacun voudra aider une victime face à ses conséquences. Cependant, d’innombrables questionnements mériteraient d’être passés à la loupe et au peigne fin. Qui doit être ce sauveur, cet homme, ou cette dame qui pense ou veut lutter contre ces quatre lettres, si borné à fonder ce mot qui coupe tant l’espoir et la transforme en pleurs ? Qui ? Comment doit il procédé, où doit être sont champs d’application ? Comment choisir sa cible ?

Le social, un phénomène de mode

Faire du social est devenu une mode entre guillemets, un pseudo-phénomène, que tout le monde sans exception veut arborer. Sans se soucier des véritables causes, ni des véritables victimes : juste s’élancer parfois sans même ne guère avoir de but précis, ou mieux de cœur pour le faire.
Car, certaines qualités et valeurs sont juste primordiales pour un acteur social. Normalement, on ne devrait pas se lancer dans des actions sociales que pour aider son prochain qui vit dans une situation lamentablement pathétique si, je ne puis trouver un pléonasme plus fort et plus percutant.

Organisation non gouvernementale ou juste association : votre objectif de départ est à féliciter, avant même que le départ s’annonce pleinement nous pourrions en dire beaucoup, surtout sur la déviation des objectifs initiaux.
Le gentil faiseur de malin qui voit son objectif d’aider être enterré parce que la finance est présente, et les multiples « Mère Thérèsa » qui travaillent pour leur compte personnel, je voudrais vous dire que Dieu Vous Voit. Mais, avant de parler de Dieu, parlons de ces enfants, ces vieux, ces malades, ces pauvres gens sur les dos desquels vous vivez.

D’accord, vous avez eu la chance de travailler dans une ONG Internationale ou encore vous êtes un sauveur de l’humanité réputé, vous avez un salaire de rêve, vous roulez dans une bagnole flambant neuve, vous vivez dans le nec le plus ultra des ultras.

Vous vous reposez dans une villa paradisiaque pour ne pas citer vos voyages de recherches de financement pour la couche sociale (vacances). On vous respecte et on vous souhaite un meilleur avenir sans aucun jugement. Juste notez ceci, vous n’êtes ni sensible, ni sociable, ni empathique alors épargnez votre cœur et de votre conscience triste et macabres, fausses actions sociales, que vous criez sur le toit du monde alors qu’il n’en est que nenni.

Le social aux nobles

Vous risquez d’hypothéquer l’avenir de ces pauvres gens pour qui vous demander de l’aide, tout cela à travers vos salaces mensonges. Vous cherchez le buzz alors faites du « Kiki Challenge ». Vous voulez arnaquer un grand cœur, lancez le « JOB au Canada ».

Messieurs, dames, saviez-vous qu’en Afrique des femmes sont battues, marginalisées, violentées ? Saviez-vous que des familles ne vivent que de la récolte, bien sûr si elle est bonne ? Saviez-vous que le risque d’enfanter un mort-né est élevé dans certaines zones par manque d’infrastructures.
Saviez-vous que des enfants ne sont pas déclarés à l’état civil, leurs droits bafouillés. Saviez-vous qu’au 21ème siècle encore en Afrique le peuple stigmatise des personnes vivant avec des maladies ou anomalies rares. Saviez-vous que plusieurs mineurs et déficients mentaux résident dans la rue et ne sont pas protéger du froid et de la pollution.

Malheureusement, quoi que nombreux sont les bienfaiteurs, ils ont peur d’agir car ne sachant plus qui est qui et qui fait quoi.
S’il vous plait, ne semez plus le doute dans la tête de ces formidables donateurs, de ces inconditionnels bienfaiteurs.

Le social vous intéresse, vous voulez réellement aider, seul ou en équipe, ancrez-vous des valeurs humaines. Il est très important pour un acteur social d’analyser une situation quelconque avant d’agir. Qui dois-je soutenir ? Quel est son besoin ? Il y a-t-il un ultimatum ? Dois-je le vulgariser ou le faire en douce. Il est important de baliser le terrain car n’est pas qui veut, qui peut.
Si le riche cherche à devenir plus riche et que le pauvre nage toujours dans bain d’espoir alors la définition propre du mot « Social » doit être changée. Aujourd’hui, votre prochain est dans le besoin, demain peut-être ça sera vous. Pensez à Dieu et aidez sincèrement, agissez naturellement si seulement vous êtes noble (digne – courageux – optimiste – croyant).
Eh oui le social aux nobles, le social aux sociables !!!

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