CHEIKH NIASS : « JE SUIS DEVENU UN VRAI ORPHELIN »

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DÉCÈS DE ABDOURAHMANE CAMARA

La tristesse se lit sur son visage. La douleur palpable. Sa voix grelotante révèle le chagrin qui l’a assailli suite au décès du directeur de publication de Walf Quotidien, Abdourahmane Camara. Cheikh Niass est dévasté. Il a perdu ses mots à l’annonce de la triste nouvelle.

« Je viens d’être un vrai orphelin. Je viens de perdre mon second père », a soutenu Cheikh Niass, la voix étreinte de tristesse. Poursuivant, il raconte les derniers jours de Abdourahmane Camara sur sont lit d’hôpital. « J’étais à son chevet au Maroc. Sur son lit d’hôpital, il insistait pour accomplir sa prière malgré que le médecin l’eût interdit de se lever. Mais, il a toujours accompli cette recommandation divine jusqu’à la fin de ses jours. Il était pieux », a témoigné le fils aîné de Sidy Lamine Niass. Il poursuit : « Avant de partir, il m’a dit ’’continue de prier pour ton père’’. Mais, je vais continuer à prier pour eux deux. »

Cheikh Niass a également relevé les qualités intrinsèques du défunt, disparu à 65 ans. « Il était quelqu’un de très loyal. Si le groupe Walfadrjii avait quatre Abdourahmane Camara, on serait toujours premier sur le paysage médiatique sénégalais. Certes, il était bien traité ici, mais il n’a jamais demandé une augmentation de salaire ou un quelconque privilège. Il ne s’est jamais plaint dans ce groupe », reconnait-il avant de prier le repos en paix de son âme.

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