image

DES FORMATEURS MÉCONTENTS DE LA GESTION DU MINISTRE DAME DIOP

image

« Nous ne comptons pas nous arrêter ». L’avertissement est lancé par des membres du Syndicat de l’Enseignement professionnel et technique (SEPT). Hier, en brassards rouges et pancartes, ils ont tenté d’assiéger la sphère ministérielle Habib Thiam de Diamniadio, qui abrite le ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion. Ce qui a conduit à des affrontements entre les manifestants et les gendarmes qui surveillaient les lieux.

En revanche, Amar Kane, le Secrétaire général du syndicat et ses collègues, après des minutes de course-poursuite, ont réussi à exprimer leurs revendications, dont la signature d’un accord qui « permettra de résoudre complètement les problèmes basiques » qu’ils rencontrent, interpellant leur ministre de tutelle, Dame Diop.
En attendant, ils sont sur le pied de guerre. « Demain, on s’attend à d’autres programmes que nous allons dérouler parce que nous ne pouvons pas, chaque année, aller en grève et perdre du temps et revenir. Cette année, il faut qu’on règle toutes ces questions-là », a martelé Kane, face à la presse.

Ils dénoncent, entre autres, un « manque de respect pour leurs activités professionnelles », le « non-paiement des indemnités de déplacement et de correction des examens professionnels », des « lenteurs notées dans la gestion des différentes formations diplômante », de « la non-organisation des examens professionnels c’est-à-dire des passerelles professionnelles », de « l’absence de visibilité du secteur de la formation au niveau des structures locales ».

Die BA

17 mars 2022


------------------------------------

Vous pouvez réagir à cet article