DETTE AU SECTEUR DE L’ÉNERGIE : LES PRÉCISIONS D’ABDOULAYE DAOUDA DIALLO

news-details
FINANCE PUBLIQUE

« La dette de l’Etat auprès des acteurs du sous-secteur des hydrocarbures concerne des obligations impayées qui seront progressivement réglées en 2020 conformément au plan d’apurement conclu dans le cadre de l’Instrument de Coordination des Politiques Economiques (ICPE) et inscrit dans la Loi de Finances Initiale (LFI) pour l’année 2020 à travers le Fonds spécial de soutien à l’énergie (FSE) », souligne le ministère des Finances dans un communiqué parvenu à Emedia.sn.

Lequel document signé par l’argentier de l’Etat, Abdoulaye Daouda Diallo, fait suite au point de presse du Syndicat national de travailleurs du pétrole et du gaz du Sénégal (SNTPGS), fulminant contre « la lourdeur » du poids de la dette sur le secteur.

MENACE DE GRÈVE DES TRAVAILLEURS

Excédés, Sara Konaté, secrétaire général du SNTPGS, et Cie menacent d’aller en grève si cette situation n’est pas réglée. Les autres points de revendication portent sur le « blocage des négociations sur la convention collective du sous-secteur des transports d’hydrocarbures », et les « arrêts récurrents des activités de la Société africaine de raffinage (SAR) dus à un manque de brut et aux conséquences du volume de la dette qui plombe sa trésorerie. »

Toutefois, « en ce qui concerne la SAR, la dette de l’Etat au titre des pertes commerciales est de 97 milliards francs CFA et a été totalement réglée en 2019 », signale le ministère des Finances et du Budget dans le même communiqué.

Vous pouvez réagir à cet article