GRÂCE PRÉSIDENTIELLE : CE QUI DISQUALIFIE KHALIFA SALL

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POLITIQUE

Une thèse vient confirmer les motivations du chef de l’Etat, Macky Sall, en réponse à la demande formulée par le maire de Dakar, Soham El Wardini, pour la libération de Khalifa Sall. « Tant que la procédure est pendante devant la justice, le Président ne peut rien faire. On gracie une personne quand toutes les voies de recours sont épuisées. Mais, tant que la procédure n’est pas terminée, je ne peux rien faire », soulignait-il, à l’ouverture du dialogue national, mardi dernier, 28 mai, au Palais de la République.

Le site NouvelHorizon annonce que les avocats du maire de Dakar ont attaqué la décision de justice sur le rabat d’arrêt devant les chambres réunies de la Cour suprême. Toutes les voies de recours ne sont pas épuisées, renseigne la source. Laquelle indique que les juges de ladite juridiction n’ont toujours pas inscrit l’affaire de la Caisse d’avance au rôle des chambres réunies. Il revient, de ce fait, aux quatre juges de trancher.

Saisie d’un recours par les avocats de l’ex-maire de Dakar, la Cour suprême a confirmé, dans sa décision rendue le 3 janvier dernier, la condamnation de Khalifa Sall à cinq (5) de prison pour escroquerie sur deniers publics portant sur 1,8 milliard de F CFA, rendue en première instance par la Cour d’Appel de Dakar.

Loin de baisser les bras, le même camp avait déclenché une nouvelle procédure, avec le dépôt d’une requête aux fins de rabat d’arrêt, enregistré le 8 février dernier au Greffe central sous le numéro J/040/RG/19 du rôle général de la haute juridiction.

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