GRÈVE DE 72H : LES MAREYEURS DIVISÉS

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SOCIETE

Les consommateurs peuvent pousser un ouf de soulagement car ils ne seront peut-être pas sevrés de poissons. La grève de 72 heures à partir de ce mercredi, 15 janvier, de l’Union des mareyeurs ne sera pas suivie par l’association des mareyeurs. Dont les membres prônent le dialogue plutôt que la confrontation.

Tenning Ndoye, la présidente du Conseil national des produits du cru, élève la voix : « Ce qu’on veut, c’est qu’on laisse les gens travailler. Nous sommes unis, on doit sauvegarder nos intérêts mais aussi on doit sauvegarder les intérêts des populations. Si on ferme les marchés, qu’est-ce qu’on pourra faire demain. On ne pourra pas travailler, et cela va nous pénaliser. Tout le monde sait que si tu fermes le camion, tu as d’autres frais. Et, on doit être unis pour régler les problèmes. On va interpeller les femmes, et les autres acteurs qu’ils viennent travailler. Mais, on ne part pas en grève. »

Le point de discorde est la taxe du pont-bascule. « Je ne suis pas d’accord, se démarque la dame Ndoye. Parce que tout récemment, on s’était réuni au ministère des Transports terrestres. L’Union était là-bas, nous aussi y étions. On était d’accord à ce qu’on continue le dialogue afin qu’on trouve une solution sur le pont-bascule. Ce qu’on avait conclu, on nous avait dit ’’on va vous laisser jusqu’à 20 tonnes alors qu’il y a d’autres produits qui sont là. Parce que les fruits et légumes se sont des produits périssables. Il nous avait promis qu’il ira vers sa tutelle pour nos revendications ».

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