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IDRISSA DIABIRA PRÉSENTE LES ACTIVITÉS DE L’ADEPME EN FAVEUR DES PME

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Après avoir sillonné les 13 régions du Sénégal à travers des tournées d’information et de sensibilisation pour le projet "e-PME", portant adoption de technologies plus avancées pour les PME du Sénégal, l’Adepme a organisé, ce mardi, un CRD de clôture présidé par le Gouverneur de la région de Dakar, avec la présence effective du ministre du Commerce, de la Consommation et des PME, M. Abdou Karim Fofana, et du Directeur général de l’ADEPME, M. Idrissa Diabira. En effet, l’objectif de cette rencontre était de réunir l’ensemble des acteurs de développement de la région pour leur présenter les activités de l’ADEPME en faveur des PME. Elle a été aussi l’occasion d’informer les acteurs locaux sur le modus operandi des programmes ETER (avec la Banque Mondiale pour 24 millions de dollars) et PAAICE (avec la Banque Africaine de Développement, pour 8 millions d’euros) qui abondent le financement du projet "e-PME".

S’exprimant à cette occasion, le Dg de l’Adepme, Idrissa Diabira a soutenu : « nous sommes en train de procéder au dernier CRD des 14 qui se sont tenus sur l’ensemble du territoire pour présenter le projet d’adoption technologique ou E-pme. E-pme c’est traduire une entreprise plus digitale, plus productive et plus compétitive. Parce qu’elle adopte des nouvelles technologies. On sait ce que la Covid a produit comme impact négatif pour les PME/PMI. Celles qui ont su se relever sont souvent celles qui ont su se digitalisé le plus vite ou qui l’étaient déjà quel que soit le secteur ». Selon lui, le projet E-Pme vise à démocratiser le fait que les entreprises puissent se digitaliser. « Faire en sorte que les principales fonctions, planifier la production de service ou de bien, puissent se digitalisé. Utiliser des plateformes collaborative pour pouvoir vendre ses biens. 1% seulement des entreprises utilise des plateformes collaborative pour vendre à l’international ou pour accéder à leurs clients. 95% des entreprises payent avec du cash et quand on paye du cash on n’a pas forcément la traçabilité nécessaire lorsque demain on va solliciter des financements on ne pourra pas le démontrer ».

Abordant les projets les programmes ETER et PAAIS, il a indiqué que c’est un effort énorme de l’Etat pour rendre les entreprises sénégalaises beaucoup plus productives. « On n’est pas seul dans la mise en œuvre de certains projets appuyés par la banque mondiale et par la BAD. Au total, c’est près de 130 milliards de FCFA que ces deux projets mobilisent. Ils impliquent l’Adepme, le Fongip, le Fonsis, la Der etc pour faire en sorte que les entreprises soient accompagnées mais aussi qu’elles puissent accéder à des financements. Nous, notre composante c’est de permettre à des entreprises d’être accompagnées techniquement, avoir les conseils nécessaires pour structurer son dossier de financement avant de faire une demande ».

Sur une question de savoir pourquoi les femmes sont les plus financées, il a dit que c’est impératif que les acteurs moteurs de l’économie puissent être prises en compte dans les projets et programmes mis en œuvre. « Le projet lui-même est un projet orienté sur les résultats. C’est-à-dire de ne pas considérer seulement que les ressources sont disponibles et de ne pas atteindre les résultats en matière de mis en œuvre. L’objectif, c’est que les ressources mises à disposition puissent toucher véritablement la cible c’est-à-dire les entreprises de manière générale. Plus de 5000 entreprises sur le territoire national et dans ces 5000, 30% doivent être dirigées par des femmes », a-t-il justifié. Avant de poursuivre que : « elles sont un levier incontournable de notre économie. Ce sont des dirigeantes de talent et il faut se donner des objectifs pour les atteindre et permettre à ces dirigeantes féminines d’être des futures championnes ».

Cheikh Moussa SARR
Pape Doudou DIALLO (Photo)

11 octobre 2022


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