L’ACTIVISTE ASSANE DIOUF ENCORE ARRÊTÉ POUR OFFENSE AU CHEF DE L’ÉTAT

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Médias sociaux

Bis repetita. L’activiste ou l’insulteur, Assane Diouf a encore été arrêté, ce lundi, par deux hommes présentés comme des policiers du commissariat central de Guédiawaye. Une arrestation que l’activiste Assane Diouf a lui-même diffusé sur sa page Facebook. Dans une vidéo de 9 mn 37 s, on voit les deux hommes faire irruption dans la maison de l’activiste. Ils l’ont neutralisé avant de l’arrêter. Quid des faits qui lui sont reprochés ? Selon des sources, Assane Diouf a été arrêté à cause de la vidéo qu’il a faite, ce dimanche, pour dénoncer la pénurie d’eau qui sévit dans certains quartiers de la banlieue. Pis, il aurait tenu des propos déplacés à l’encontre du chef de l’État et des autorités étatiques.

Il faut rappeler que Assane Diouf n’en est pas à sa première arrestation. Rapatrié des Etats-Unis, il était poursuivi par le Parquet pour le délit de diffusion de fausses nouvelles et outrage à un ministère de culte. Il lui était reproché d’avoir tenu des propos « désobligeants » à l’encontre du porte-parole du khalife général des Mourides, Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké.

Assane Diouf avait été ainsi condamné à 2 ans dont 9 mois assorti de période probatoire. En d’autres termes, il a été condamné à une peine de 15 mois ferme. En droit, la notion probatoire signifie une période durant laquelle on surveille quelqu’un. Maintenant, s’il commet un autre délit dans ladite période on confirme cette peine. Pour Assane Diouf, le délai de la période probatoire était fixé à 3 ans. Et, durant ce délai, il était astreint des mesures suivantes : privation du droit d’association, privation du droit de parole, privation du droit d’expression, privation du droit d’avoir une opinion, privation apparaître dans une télévision, de parler à la radio et même de paraître dans une vidéo.

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