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L’AFRIQUE TRAÎNE TOUJOURS LE PAS AVEC UN TAUX DE 21%

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Une réunion de haut niveau portant sur l’initiative pour l’amélioration des vaccins en Afrique de l’ouest et du centre s’est tenue, lundi 12 septembre à Dakar. Une occasion pour faire le point sur la couverture vaccinale en Afrique qui se chiffre à 21%.

La réunion régionale de haut niveau de l’Afrique de l’ouest et du centre devrait permettre d’atteindre les résultats suivants : la sensibilisation accrue. L’alerte des acteurs clés sur les principaux facteurs à l’origine de la faible prise vaccinale dans la région de l’Afrique de l’ouest et du centre. Il est attendu également que les parties prenantes nationales, régionales et internationales de haut niveau s’engagent politiquement à soutenir une stratégie intersectorielle, intégrative pour atteindre l’objectif de vaccination de 70% dans la région de l’Afrique de l’ouest et du centre.

Richard Mihigo, responsable mondial adjoint du partenariat pour la fourniture de vaccins Covid 19, en prenant la parole, a avancé : « Beaucoup de chemins restent à faire. Il faut renforcer notre système sanitaire. Assurer la disponibilité des vaccins ; mettre en place des plateformes de distribution des vaccins ; mener des interventions sanitaires et non sanitaires ; assurer la formation du personnel qui mérite une attention particulière.

Parce que M. Mihigo, également directeur de la fourniture de vaccins Covid 19, coordination et intégration Gavi estime que « Nous sommes à 14% pour la région Afrique de l’ouest et 21% pour tout le continent africain ».

« Le Sénégal est à 16% de couverture vaccinale »
Venu présider la réunion, Marie Khémess Ngom Ndiaye a indiqué que « Grace aux efforts combinés des différents acteurs, notre pays pu faire face aux différentes vagues de contamination. Toutefois la situation actuelle est marquée par un faible taux de couverture vaccinale ne dépassant guère 16% pour la première dose ».

De l’avis du ministre, ce tableau est pratiquement le même pour plusieurs pays de la partie occidentale et centrale de notre continent. « Nous sommes encore loin de l’objectif fixé par l’Oms », a-t-elle dit.

Par conséquent, le chef du département de la santé estime que « la relance de la vaccination à travers l’adoption et l’exécution de nouvelles mesures s’impose si nous voulons vaincre la pandémie et mettre nos populations à l’abri de ses effets néfastes ».

« Plusieurs axes de réflexion se dégagent et touchent la lutte contre l’hésitation vaccinale, les actions à mener pour susciter la demande en vaccination, les moyens à mobiliser pour assurer une disponibilité suffisante en vaccins, la logistique à installer pour une conversation de qualité des vaccins, enfin les dispositions à prendre pour atteindre les cibles sur l’ensemble du territoire », a proposé Marie Khémess Ngom Ndiaye.

Suzanne SY

13 septembre 2022


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