L’APRÈS-MACKY, DANS UN CONTEXTE DE CORONAVIRUS, VU PAR IBRAHIMA BAKHOUM

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ANALYSE

Si Macky Sall voulait profiter du consensus trouvé avec ses opposants pour régler la lancinante question de sa propre succession, les choses s’annoncent mal. C’est l’analyse faite par Ibrahima Bakhoum, sur les ondes de iRadio. Pour le journaliste, ce consensus, bâti dès l’apparition du Covid-19 sur le territoire national, s’est aujourd’hui effrité.

S’il en est ainsi, a-t-il indiqué, c’est parce que tous les acteurs politiques avec qui le chef de l’Etat s’était entretenus, dans le cadre de la gestion de la pandémie, ont leur agenda caché. Ce qui fait qu’il est difficile qu’ils aient le même point de vue sur la gestion du pays sur une longue durée, estime Bakhoum.

« S’il avait un agenda pour quelqu’un ’’dans l’après-Macky’’, cela est en train de se compliquer. Aujourd’hui, celui que Ousmane Sonko considère - et il n’est pas le seul - comme un dauphin éventuel du Président, en l’occurrence, le ministre Mansour Faye, s’est retrouvé dans des situations où sa virginité politique poserait problème », analyse le journaliste. Qui met dans le même lot l’actuel ministre du Pétrole et des Energies, Mouhamadou Makhtar Cissé. Pour Ibahima Bakhoum, l’histoire du contrat de la Selenec avec Akilee est partie pour faire tache sur la carrière politique de M. Cissé.

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