L’enfant-proie (Par Serigne Fallou DIOUF)

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Contribution

La conception de l’âge de l’enfance n’est pas immobile, elle est une construction sociale et culturelle. Par exemple, certains peuvent dire que les enfants d’aujourd’hui sont différents de ceux d’autrefois. Il existe une variabilité sémantique pour sa définition dans pratiquement chaque société. Une variabilité qui change dans le temps et dans l’espace. D’ailleurs, nos parents ne cessent de nous dire qu’à leur époque, l’internet ainsi que la Télévision n’existaient pas.

Quelques années plus tard, ces media sont à notre disposition.
Doit-on avoir peur de l’écart et la barrière présentés comme un cercle vicieux entre les enfants et les adultes ? Peut-être le fondement d’une absence de transmission entre générations ( intergénérationnelle ).

L’enfant a droit à une bonne éducation. Les parents assurent ils leurs responsabilités premières ? L’adage nous dit que « les pères éduquent et les mamans nourrissent. » Dans notre société, cela a perdu sa signification.
Avons-nous failli face à une telle responsabilité d’éduquer nos enfants pour préparer leur avenir ?

Moi je crois profondément que la place d’un enfant n’est pas dans la rue ni un lieu connexe mais à l’école. Au regard de ces constats présentés ci-haut, nous osons avouer sans prétention aucune qu’il existe des rapports difficiles de transmission et une fracture entre les différentes générations.

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