LA GESTION PARTICIPATIVE COMME ALTERNATIVE FACE AUX ENJEUX ÉCONOMIQUES, L’EXEMPLE DE TOUBA

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CONTRIBUTION

« Juste après avoir visionné la vidéo de coulage de l’Université de Touba (femmes, enfants, jeunes, vieux ñëp si béton bi), je suis tombé sur un texte parlant de la gestion participative comme alternative face aux enjeux économiques.

La gestion participative se caracterise par une forte implication du personnel dans son travail, ce qui suppose de constituer des groupes de travail autogérés, habilités à gérer les ressources dont ils ont besoin et à mettre au point leurs propres méthodes de travail pour atteindre leurs objectifs. Il a été établi que ce mécanisme participatif permet d’améliorer la productivité et la qualité du travail des groupes, à la grande satisfaction de ceux-ci (innovation).

Priorité donnée non plus à la gestion de départements fonctionnels, mais à la gestion de projets. C’est-à-dire, organiser la gestion de l’organisation par processus, en faisant appel à des équipes multidisciplinaires composées de membres du personnel issus de différents services et niveaux hiérarchiques de l’organisation.

Ceci résume parfaitement l’état d’esprit de la communauté mouride en témoigne les infrastructures religieuses (mosquées), educatives (université), environnementales (Touba Ville verte) et sanitaires (hôpitaux) realisées en temps record depuis l’époque de Serigne Fallou Mbacke (rta). Le fouta par le passé l’avait bien compris à travers la construction d’edifices scolaires et sanitaires totalement financée par la diaspora. Je ne sais pas si c’est toujours actuel.

Face à des gouvernants incapables, cette forme de gestion est la clé du succès pour nos états et le modèle économique n’est d’autre que la philosophie du #Niakk_Diarignou (pour nous et par nous). Le collectif #Touba_Ca_Kanam est un bel exemple. Il suffit juste de le copier et l’appliquer à tous les niveaux de l’échelle. »

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