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LE CNOSS ARME LES ENTRAINEURS

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Dakar abrite la 5ème édition du stage international de formation d’entraineurs francophones. La cérémonie d’ouverture s’est tenue ce lundi 25 avril à l’Arène nationale, présidée par le ministre des Sports, Matar BA.

Le président du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS), Mamadou Diagna Ndiaye, retenu en ce moment hors du Sénégal, c’est le vice-président du CNOSS, Ibrahima Wade, qui a prononcé le mot de bienvenue à l’ouverture du stage international de formation d’entraineurs francophones, à l’arène nationale de lutte, ce lundi 25 avril. La cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence du ministre des Sports, Matar BA.
Une première en Afrique dans le sillage des Jeux olympique de la jeunesse (JOJ) 2026.

« La tenue de cette session de formation, qui en est à la 5ème édition, traduit la constance de l’AFCNO (Association francophone des comités nationaux olympiques), dans la quête permanente d’amélioration des compétences techniques des sportifs », a-t-il relevé d’emblée, ajoutant : « comme pour les précédentes éditions, ce stage fait partie des grands moments de renforcement de capacités de nos cadres techniques pour amener nos athlètes au plus haut niveau de performance. » Il poursuit : « Le stage de cette année revêt une dimension particulière car c’est la première fois qu’il se déroule en Afrique. Ce faisant, il a permis d’accroître le nombre de stagiaires inscrits, et d’accueillir à Dakar, 35 stagiaires, au lieu des 20 habituels et de recevoir des auditeurs. »

La place des entraineurs et coachs féminins
Mais, a-t-il poursuivi : « il est également marqué par le souci de corriger le déséquilibre de genre existant dans beaucoup de nos pays au niveau des entraineurs et encadreurs sportifs. L’opportunité est ainsi saisie d’accorder une large place à des entraineurs et coachs féminins pour aller progressivement vers la réduction du gap constaté. Ainsi, c’est un fait qui mérite d’être souligné, toutes les 15 places réservées au Sénégal ont été accordées à des femmes. »
Ainsi, « il s’agit d’un investissement dans la perspective des (JOJ) Dakar 2026, l’Afrique devant accueillir pour la première fois un événement olympique, et la parité devant être respectée à tous les niveaux, à cette occasion », a-t-il dit, soulignant que « la francophonie sportive compte beaucoup sur la qualité de ses cadres. »

C’est pourquoi, a-t-il expliqué : « nous attachons beaucoup d’importance à cette formation pour pourvoir des cadres techniques de haut niveau au profit de nos fédérations respectives. Une sélection serrée a été faite pour retenir les participants à la présente formation. Au regard du nombre important d’aspirants qui n’ont pu être retenus, je voudrais exhorter l’AFCNO à démultiplier les sessions pour permettre de créer une masse critique de compétences techniques et permettre au sport francophone de rayonner davantage. C’est le lieu de saluer les experts de l’INSEP qui assure cette formation. De façon plus large, avec l’INSEP et l’AFD, Dakar est engagé dans une véritable dynamique de renforcer à la fois les infrastructures sportives et de structurer du mouvement sportif, chantier qui s’inscrit dans la logique d’héritage des JOJ Dakar 2026. Au-delà du Sénégal, ce sont tous les membres de l’AFCNO qui devront bénéficier de cette belle dynamique ».

Dié BA

25 avril 2022


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