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« LE TER ET LE BRT SONT BIENVENUS », SELON L’ONUDI

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« Je suis venu pour la première fois, au Sénégal, en 1994 et si on regarde aujourd’hui le Sénégal a beaucoup changé ». Des propos du représentant résidant de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), au Sénégal, Christophe Yvetot, devant le Jury du dimanche (JDD).

Il poursuit : « il y avait beaucoup de régions qui étaient quand même isolées parce qu’elles n’avaient pas accès à un réseau routier moderne. Aujourd’hui, on peut prendre sa voiture et en deux heures aller dans le Sine Saloum. Je me souviens qu’à l’époque que pour aller même à Saly, on mettait trois ou quatre heures. Aujourd’hui, en quarante-cinq minutes, on est à Saly. On n’y parfois même pour déjeuner, puis, on revient. Il y a beaucoup de choses qui ont changé. Les infrastructures sont indispensables. Maintenant, on est dans une période difficile à cause de la crise Covid aussi où les États sont plus endettés. Il faut continuer à assurer les conditions de transport, et le TER et le BRT sont bienvenus. Cela a pu toujours être discuté dans les pays. Mais on s’aperçoit que les infrastructures sont rentabilisées et surtout utilisées. »

Autrement dit, l’ONUDI n’a pas de réserves sur les coûts de ces infrastructures. Le Ter, a plus de 700 milliards, et le BRT à près de 300 milliards F CFA, sont venus alimentés le débat sur l’endettement du pays.
En plus du Sénégal, Christophe Yvetot couvre le Cap Vert, la Mauritanie, la Gambie et la Guinée Bissau.

Die BA
Pape Doudou (Photo)

27 février 2022


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