LES ENSEIGNANTS DU CESTI SUSPENDENT LEUR MOT D’ORDRE DE DÉBRAYAGE

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AFFAIRE DES 52 ATTESTATIONS

Le calme revient au Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI). La Section Saes-Cesti arrête son mouvement d’humeur. Elle a pris la décision de suspendre son mouvement de débrayage entamé le 20 janvier 2020. Elle invite ainsi ses membres à reprendre, à partir du mardi 11 février 2020 les activités pédagogiques en les exhortant à rester vigilants et mobilisés.

Cette décision, mentionne-t-on dans un communiqué reçu à emedia.sn, fait suite à la rencontre qui s’est tenue le samedi 8 février 2020 entre le bureau national du Saes et la section Saes-Cesti. Ce, en présence des anciens secrétaires généraux dudit syndicat. Au cours de cette rencontre, le Bureau national du SAES a pris la ferme résolution de s’engager dans la gestion du dossier relatif à l’affaire des 52 attestations délivrées « de façon illégale, par la Directrice du Cesti Cousson Traoré à des journalistes béninois en violation flagrante du décret 2010-706du 10 juin portant fonctionnement et organisation ». En effet, la section Saes-Cesti se réjouit de l’implication du bureau nationale et espère qu’une solution rapide sera trouvée dans le respect des textes du Cesti.

Il faut rappeler que cette affaire des attestations avait atterri à la barre du tribunal correctionnel de Dakar. La directrice du Cesti avait d’ailleurs gagné le procès qui l’opposait au secrétaire général du Saes/Cesti, Moumini Camara. Reconnu coupable du délit de diffamation, il a été condamné à 6 mois avec sursis. Également, il devait allouer la somme de 2 millions de francs CFA aux parties civiles en l’occurrence la directrice du Cesti et Dominique François Mendy, responsable pédagogique du Cesti.

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