La Synergie d’actions pour l’autonomisation de la femme veut aller au-delà des tontines

news-details
OUAKAM

Dans la plupart des organisations de femmes soucieuses d’être utiles à la société, les financements constituent toujours un hic, un obstacle majeur à surmonter. Le système de tontines que Ndèye Diouf Faye et ses amies ont instauré n’est pas toujours une solution adéquate, ne permettant pas la prise en charge des principales problématiques.

« Nous lançons un appel à l’Etat pour pouvoir bénéficier des financements de la délégation de l’entrepreunariat rapide (DER) et autres structures de ce genre mises sur pied », supplie Ndèye Diouf Faye, coordinatrice de "Saaf" (Synergie d’actions pour l’autonomisation de la femme). Selon elle, « se veut un mouvement apolitique parce que constitué de membres qui appartiennent à plusieurs sensibilités politiques différentes. »

Madame Ndèye Diouf Faye est à la tête de “Saaf”. Une entité qui totalise au moins 500 membres composées de transformatrices de céréales locales, de fruits et légumes de travailleuses dans le tourismes vert, le commerce et l’agriculture entre autres domaines du secteur informel.

C’est une battante qui ne rêve que de voir la concrétisation de l’épanouissement économique des femmes. Ndèye Diouf Faye s’inscrit ainsi dans cette dynamique qui voudrait que cette autonomisation libère la femme pour qu’elle puisse mieux s’occuper de soi et de sa famille. Une manière de participer, par ricochet, au développement de son pays et de toute la communauté.

Vous pouvez réagir à cet article