MAODO MALICK MBAYE, ONCLE DE SIDY AHMED : « JE NE SUIS PAS DANS DES BASSESSES »

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AFFAIRE SONKO

Le Directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO), Maodo Malick Mbaye, confirme que le nommé Sidy Ahmed Mbaye, présenté comme le transporteur d’Adji Sarr, la jeune masseuse qui accuse le leader du parti Pastef / Les Patriotes, Ousmane Sonko de viols répétés et menaces de mort, est bien son neveu.

Toutefois, s’empresse-t-il d’ajouter : "je me dépêche d’opposer un démenti formel à toute allégation susceptible de nuire à ma respectabilité ou à celle de notre famille. Précisant que son neveu est "libre de ses allées et venues car majeur, et en toute indépendance car disposant de son temps libre comme il le souhaite, lorsqu’il ne dort pas chez moi."

"Je puis vous assurer que ma famille et moi-même, sommes en train de faire des investigations pour savoir quel est son lien direct avec la dame Adji Sarr et les raisons de son implication dans cette affaire", renchérit le responsable de l’APR (Alliance pour la République, parti au pouvoir), soulignant que Sidy Ahmed Mbaye, âgé de 29 ans, cité dans cette affaire, comme « le transporteur » de la dame Adji Sarr est le fils de mon grand-frère. Il habite, par intermittences, à Keur Massar et chez moi, avec mon épouse et mes enfants."

"Moi-même, je suis parent de garçons en bas âge, mon fils aîné n’ayant que 13 ans. Certains commentaires sont donc sans fondements. Par ailleurs, j’assume pleinement mon engagement et mon appartenance à la mouvance présidentielle mais aussi et surtout ma loyauté à son chef. Et ceux qui me connaissent peuvent témoigner de mon engagement politique vieux de plus de 12 ans aujourd’hui. Avec plus de 70 déclarations, interviews ou passages dans les médias nationaux et étrangers, je n’ai jamais insulté ou tenu une once de propos déplaisant ou déplacé à l’endroit d’un adversaire politique ou de qui qu’il soit d’ailleurs.

J’ai toujours mis un point d’honneur à ne pas verser dans des bassesses.

Je rappelle que je suis acteur de la médiation internationale en ma qualité de Représentant du CIRID en Afrique de l’Ouest et du Centre. Une organisation bénéficiant d’un statut consultatif auprès des Nations-Unies et basé à Genève.

Par une heureuse coïncidence, au moment des faits allégués, je prenais part à Bangui, (en Centrafrique) à une mission de médiation et de facilitation entre les belligérants de la crise centrafricaine. Donc quand on recolle les morceaux ailleurs, on ne peut pas être comploteur dans son propre pays", a-t-il clos.

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