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MAYACINE MAR ÉVOQUE L’ACTUALITÉ BRÛLANTE DES LIONS

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Le directeur technique national (DTN), Mayacine Mar, a fait face à la presse, ce jeudi, à l’issue du galop d’entrainement des Lions, au Tagidor, que le Sénégal prépare à quitter en vue du quart de finale qui l’opposera, dimanche, au Nzalang nacional. Le technicien a aussi donné des nouvelles de Bamba Dieng et Sadio Mane.

"Bamba Dieng a eu un petit choc mais ce n’est pas méchant. Les médicaux ont préféré le ménager. Sadio (Mane) va très bien aussi. Il se sent bien. Peut-être que demain, il sera à l’entraînement. Ensuite, Fodé Ballo Touré est touché aux adducteurs. Sinon, tout le monde est là. Ismaila est là aussi. Vous l’avez vu à l’entraînement. Il retrouve ses sensations. "

Environnement à Yaoundé

"Tagidor, c’est un lieu qui nous a permis de bien nous épanouir, avec un terrain à notre disposition. Il y a ensuite un centre bien aéré, où on a la possibilité de nous déplacer naturellement comme on veut. L’accueil a été très très chaleureux. On était très bien ici. C’est vrai qu’on va vivre quelques jours encore à Yaoundé. Mais, ce ne sera pas le même cadre."

Défaite du Sénégal face à la Guinée Équatoriale en 2012

"Le contexte est différent. Je pense que le Nzalang nacional n’est pas arrivé par hasard. Ça, on le comprend très bien. S’il est aujourd’hui en quarts de finale, c’est parce qu’il a su montrer qu’il avait des moyens qui lui permettaient d-’y arriver. Comme on dit, on respecte toutes les équipes mais on n’a peur de personne. Ce qui s’est passé en 2012, c’est derrière nous. Aujourd’hui, on est en 2022, c’est un autre match. C’est une autre équipe aussi bien qu’il y en ait quelques uns qui ont joué en 2015. Mais n’oubliez pas aussi que la Guinée Équatoriale était également demi-finaliste en 2015 aussi. Donc, c’est une équipe qu’il faut prendre au sérieux."

Comment aborder cette rencontre ?

"Comme nous l’avons fait pour les autres matchs que nous avons joués. On est très sereins. On se prépare. On compte sur nous-mêmes. On ne cherche pas à comprendre ce que l’autre fait. Nous ne mettons pas de nom devant l’équipe. Nous mettons simplement une équipe qui arrive à notre niveau en quarts de finale qui est normalement une bonne équipe."

Sadio apte pour les quarts ?

"Ça, on ne pourra le dire que demain."

Bilan à mi parcours de la Can

"Le bilan qu’on peut tirer de cette Can, la première chose, c’est le contexte dans lequel elle a ete organisée. Certaines équipes ont bâclé leur préparation. Car la Fifa a refusé aux joueurs la possibilité de venir les 3 et 4 janvier. Ce fut le cas du Sénégal. Mais également le Covid a été aussi un cas assez particulier. Beaucoup d’équipes ont souffert comme le Sénégal. Mais, nous avons été très sereins pendant cette période. Des moments très difficiles. Nous avons su transformer ces difficultés en forces. C’est à dire que nous avons pu y faire face et réagir comme il se devait. Aujourd’hui, la troisième chose qu’on peut dire, c’est sur ces équipes supposées faibles mais qui ont contesté cette suprématie de certaines équipes jusqu’à les éliminer.

Il faut le constater, la zone Ufoa qui a placé huit équipes dans cette Can. Ça mérite d’être analysé. C’est la seule zone qui a pu mettre autant d’équipes. En huitièmes de finale, on était presque six. En quarts de finale, on est deux : la Gambie et le Sénégal. C’est extrêmement important parce que ça montre que dans ces zones, il y a beaucoup de boulot. Il y a du travail et les fédérations se portent très bien. Grosso modo, c’est une Can assez surprenante. Cela veut dire aussi que les équipes qui veulent travailler le font. Parce qu’il n’y a rien qui s’oppose à ça. La Fifa donne aujourd’hui les moyens à toutes les fédérations".

Dié BA
Envoyée spéciale

27 janvier 2022


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