Madické Niang : « Je suis satisfait… J’ai atteint mon objectif »

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TIVAOUANE

Me Madické Niang, candidat déclaré à la présidentielle de 2019, a rendu visite au Khalife général des Tidianes, Serigne Mbaye SY Mansour, à Tivaouane. L’ancien président du Groupe parlementaire Liberté et Démocratie du Pds et ses alliés, s’est dit satisfait après sa rencontre avec le successeur de Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine. « L’objectif est atteint », exulte l’ex-compagnon de Wade. Qui déclare : « Je voudrais d’abord remercier le Khalife général des Tidianes pour les paroles aimables qu’il m’a adressées. C’est pourquoi, je peux vous dire que je suis très satisfait. Je pense avoir atteint mon objectif. Mon objectif était de venir, d’abord pour lui parler, lui faire part de mes intentions, des valeurs que je compte porter et écouter ses recommandations et ses enseignements. »

Après Tivaouane, Me Madické Niang a souligné qu’il va rendre dans toutes les autres familles religieuses. « La religion est au cœur des Sénégalais, a-t-il théorisé. C’est pourquoi j’ai commencé par les familles religieuses. Et, je vais continuer pour faire le tour de toutes les familles religieuses ainsi que l’Eglise (sic) parce que le Sénégal est un et indivisible. Et tout ce qui concernera les Sénégalais me touchera de plus près. »

Le candidat à la candidature a saisi l’occasion pour annoncer qu’il va décliner son programme lors d’une grande cérémonie populaire d’investiture. Mais, déjà, il a tenu à préciser que celui-ci aura « pour socle prioritaire la jeunesse ». L’ancien président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie (opposition) espère également faire que le Sénégal renoue « avec les valeurs qui ont fait de ce pays un pays respecté et aimé. »

Profitant de la tribune, Madické Niang n’a pas manqué de dérouler une longue liste de promesses électorales avant l’heure : « Au cœur de mon programme, je vais surtout retourner vers les couches les plus défavorisées, d’abord les accompagner, les éloigner de l’assistanat, leur apprendre à se prendre en charge. Pour ça, il faut les encadrer. Ceux qui n’ont pas eu à apprendre un métier, leur apprendre, leur donner les possibilités de pouvoir gagner leur vie à la sueur de leur front. »

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