"ÑOO LANK" DÉROULE SA STRATÉGIE POUR LA MANIFESTATION DU 10 JANVIER

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SÉRIE DE RENCONTRES

Le mouvement ’’Ñoo Lank’’ tisse sa toile. Fadel Barro et compagnie, qui poursuivent leurs visites d’information et de sensibilisation, ont rencontré, ce lundi, 6 janvier, au siège du parti Bokk Gis Gis de Pape Diop, sis sur la VDN, le Front de résistance nationale (FRN). L’objectif du collectif reste d’intensifier le combat contre la hausse du coût de l’électricité, et de « mener la lutte pour la libération immédiate et sans condition » de leurs camarades toujours en détention, Guy Marius Sagna, Fallou Gallas Seck et Ousmane Sarr.

« Nous sommes également venus pour rappeler la grande manifestation du 10 janvier (prochain) dans plusieurs départements du pays dont Dakar, à la place de la nation (ex-Obélisque) », indique Fadel Barro. Qui précise qu’après le FRN, la délégation ira, ensuite, à la rencontre la Fédération des boulangers du Sénégal. Laquelle grogne déjà, sur les conséquences de la hausse du coût de l’électricité sur ses activités. Enfin, suivra une autre rencontre avec la Fédération générale des travailleurs du Sénégal (FGTS). Cette dernière est prévue ce mardi, 7 janvier, à 12 heures.

Déjà, Moctar Sourang, le coordonnateur du FRN signale que des membres du front sont dans le comité de pilotage de ’’Ñoo Lank’’, martelant « qu’ils sont en train de voir comment faire pour créer une jonction entre les forces politiques, les forces syndicales et les forces citoyennes. Nous y travaillons parce que l’objectif est d’arriver à une jonction de toutes les forces pour faire baisser le coût de l’électricité. Nous pensons que ce n’est pas normal cette hausse-là. »

« La faute à l’Etat »

Poursuivant, l’opposant ajoute : « Notre conviction, c’est que nous considérons qu’il n’y a pas de déficit à la SENELEC. Le problème, c’est que l’Etat doit beaucoup d’argent (à la boîte). Il y a une subvention qui était faite à la SENELEC, que l’Etat ne paie pas. Et cela s’est gonflé, et l’Etat doit environ 200 milliards à la SENELEC. Si l’Etat paie, évidemment, on ne parlerait pas de hausse... ».

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