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« NOUS N’EXCLUONS PAS UNE RÉÉDITION DE MARS 2021 »

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Demain jeudi 3 novembre 2022, le leader du Pastef Ousmane Sonko va répondre à la convocation du doyen des juges d’instruction. C’est dans l’affaire de viol et menaces de mort qui l’oppose à la masseuse, Adji Sarr. En prélude à cette convocation, les leaders de la coalition Yewwi Askan Wi ont animé un point de presse ce mercredi matin. Prenant la parole en premier, Khalifa Ababacar Sall, a souligné que les gens sont inquiets parce que tout le monde pense aux événements du mois de mars 2021. Des événements qui avaient causé la mort de 14 personnes et plusieurs blessés. Cependant, Khalifa Sall estime qu’on ne peut pas ne pas y penser. « Nous ne pouvons exclure une réédition de mars 2021. Nous ne le souhaitons pas mais, nous n’acceptons pas l’injustice. Les gens ont peur parce qu’on ne sait pas jusqu’où cela peut aller. Mais, rassure-t-il, Yewwi Askan Wi est dans une posture de responsabilité ».

« Sonko est très serein »

Il faut dire que la conférence des leaders comptent accompagner Sonko comme ils l’ont toujours fait dans cette épreuve. « Et nous allons assumer toutes responsabilités (…). On ne peut pas accepter un pays où on choisit celui avec qui on veut aller en compétition. Nous le rappelons, ce dossier c’est encore pour liquider un adversaire politique. Mais on ne va pas laisser cette forfaiture passer », a encore déclaré Khalifa Ababacar Sall selon qui, ils sont préoccupés par la paix, la sûreté et la sécurité dans ce pays. Et pour cela, dit-il, le pouvoir doit aussi apporter sa partition. Donnant les nouvelles de Sonko, Khalifa Ababacar Sall, informe qu’il est très serein. « Il n’a aucun problème avec ce qui va se passer demain. Il assumera toutes ses responsabilités si c’était nécessaire. Il a une posture de citoyen et de justiciable », a-t-il ajouté.

Cheikh Moussa SARR

2 novembre 2022


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