NOUVELLES EXIGENCES DES NORMES ITIE : LA VALIDATION DU SÉNÉGAL PRÉVUE EN 2021

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ECONOMIE

Des propositions ont été faites pour introduire de nouvelles exigences à la norme de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Il s’agit de l’impact environnemental et de l’aspect genre. La validation de ces normes est prévue pour 2021, selon, Eva Marie Coll Seck, présidente de l’ITIE.

« La validation du Sénégal, c’est pour 2021. Nous devons être jugés essentiellement sur le rapport que nous allons faire en 2020. Et nous espérons que le Sénégal continuera à faire une belle prestation. Nous avons eu une progression satisfaisante. Aujourd’hui, dans la manière dont fonctionne l’Itie il y a une nouvelle classification exceptionnelle. Il y a beaucoup de progrès qui sont fait. On peut aller plus loin dans les résultats », soutient-elle.

Avant d’ajouter : « Nous savons que dans beaucoup d’industries extractives, quand il y a une exploitation, on se retrouve devant des impacts environnementaux qui peuvent poser problème. L’autre norme, c’est le genre. Il faut, en matière d’évolution et de mise en œuvre que les femmes soient à tous les niveaux »

Elle estime que les femmes ne doivent pas être laissées en rade quand on parle de contenu local. « Nous avons beaucoup d’autres d’exigences qui ont été approfondies. C’est pourquoi il faut qu’il y ait une mise à niveau », a renseigné la présidente de l’ITIE.

Une nouvelle plateforme pour la déclaration des données

Elle annonce, par la même occasion, la création d’une plateforme pour déclarer des données, avec une mise à jour quotidienne. « C’est dire que ces données sont certifiées au niveau de l’industrie extractive où vous avez des audits et, ce ne sont pas des chiffres qu’on sort comme ça. Il y également au niveau de l’administration la possibilité avec la Cour des comptes d’avoir également une expertise supplémentaire pour auditer ce qui se passe. Ce qui fait qu’on arrive toujours à avoir les bons chiffres parce que c’est un travail scientifique, correct qui se fait », a expliqué Eva Marie Coll Seck, tout en rassurant qu’il n’y a pas de problème au Sénégal par rapport aux chiffres.

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