PRÉSENCE AU PALAIS - OUMAR SARR ASSÈNE SES VÉRITÉS ET ASSUME

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DIALOGUE NATIONAL

Alors que le Parti démocratique sénégalais a boycotté le dialogue national, Oumar Sarr, secrétaire général adjoint dudit parti est présent dans la salle des banquets du palais de la République. A-t-il bravé la fronde de Me Abdoulaye Wade ? « Non », a répondu Omar Sarr qui précise, toute de même être venu pour son propre compte. « Je n’ai pas provoqué le boycott de Abdoulaye Wade. Je suis venu pour mon propre compte. Il y a quelques jours de cela, j’ai échangé avec le président Abdoulaye Wade sur cette question du dialogue et il m’avait donné son accord ensuite, il y a eu un communiqué désavouant cette prise de position là. Je pense que notre rôle en tant que parti, en tant patriote notre place c’est ici », a déclaré Oumar Sarr, avant d’assurer qu’il assumait sa présence sur les lieux, malgré la note discordante que constitue le communiqué du Parti démocratique sénégalais d’hier soir, lundi, 27 mai, persistant dans son refus de participer au dialogue.

« Je pense que notre rôle en tant que parti, en tant patriote, notre place est ici », motivait un peu plus tôt le concerné. Au micro des journalistes, le concerné ajoutait qu’ « il y a quelques jours de cela, j’ai échangé avec le président Abdoulaye Wade sur cette question du dialogue et il m’avait donné son accord ensuite. » Le numéro 2 du PDS ne se sent donc pas engagé par le communiqué du PDS.

Selon lui, ce qu’il attend du dialogue, c’est pour qu’on trouve des solutions pour la bonne marche du pays. « Nous voulons une stabilisation du pays. Nous avons des propositions à faire. Nous allons les confronter avec celles des autres. Le pays appartient à tout le monde. Ce n’est pas le pays d’un parti. C’est le pays de tout monde et nous devons arriver à la construire dans la paix », a fait savoir Omar Sarr, avant d’indiquer que les dossiers Karim Wade et Khalifa Sall seront abordés lors des discussions. « Ils sont fondamentaux. Le représentant de l’opposition le dira. Nous pensons qu’il faut libérer Khalifa Sall qui est toujours en détention. Il faut restaurer les droits de Khalifa Sall et de Karim Wade. C’est un combat politique que nous menons. C’est un point capital pour l’apaisement du pays. »

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