RENCONTRE MATAR BA ET CNG : AUCUNE DATE RETENUE POUR LA REPRISE DES COMBATS

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LUTTE ET COVID-19

Les lutteurs, réclamant la réouverture de l’arène, devront prendre leur mal en patience. Aucune date n’a encore été retenue pour la reprise des combats de lutte pour le compte de la saison 2021. Ce, après près de dix mois de suspension en raison de l’épidémie de la Covid-19.

Matar BA, le ministre des Sports, a rencontré l’équipe du Comité national de gestion de la lutte (CNG), ce samedi, 26 décembre. La délégation de l’instance faîtière était conduite par Ibrahima Sène, le successeur du Dr Alioune Sarr. Il était question de fixer les modalités de reprise.

À l’issue de la rencontre, Adama Bop, le porte-parole du CNG, a confirmé qu’il s’agissait d’une séance de travail : "à savoir quels sont les voies et moyens que nous pouvons utiliser pour démarrer la saison avec un protocole sanitaire pour le respect des mesures barrières."

Poursuivant, il a fait part "d’instructions que la tutelle leur donnait pour aller dans le sens d’une ouverture de la saison pendant cette période de Covid-19."

Est-ce qu’une date a été fixée ? "Pas encore", a-t-il répondu, catégorique. Avant d’annoncer une prochaine rencontre qui réunira le CNG de la lutte et les promoteurs qui sont les bailleurs de la discipline. "A l’issue de cette réunion, nous allons faire un protocole que nous allons déposer sur la table du ministre. Qui fera une communication au niveau du Conseil des ministres. C’est à la suite que le gouvernement va valider notre proposition. Mais pour le moment, rien n’a été arrêté".

Le rapport en question sera déposé d’ici le 5 janvier prochain.

Du côté des promoteurs et bailleurs de la lutte, Gaston Mbengue interpelle le chef de l’État, Macky Sall.

"Il y a beaucoup de bruits d’autant plus que dans beaucoup de secteurs, l’État est en train d’aider et de soutenir, les gens de la culture, du tourisme, des transports, etc, a-t-il réagi. On a entendu les lutteurs crier, demandant l’ouverture de l’arène. Mais celle-ci ne peut pas s’ouvrir comme ça. Ce sont les promoteurs qui peuvent décanter la situation mais pour ce faire, il faut le soutien du président de la République. Donc, nous lui demandons de venir en aide aux promoteurs. La lutte est un secteur de développement et un facteur de stabilité sociale".

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