RETRAIT DES CARS RAPIDES, LES RESERVES DES ROUTIERS

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TRANSPORTS PUBLICS

Le chef de l’État, Macky Sall, pour une modernisation du transport urbain. Dans ce sens, il a évoqué le retrait des véhicules de plus de quarante ans de la circulation, indiquant qu’ils causent "trop de dégâts et trop d’accidents". Dans le viseur de Macky Sall, les cars rapides, dans une directive formulée hier, lors du Conseil présidentiel sur la relance de l’Économie.

"Il faut continuer à réduire le caractère informel du transport interurbain, arrêter ces cars rapides qui datent des années 50-60. Ce n’est pas normal qu’un véhicule de quarante ans fasse transport en commun et transporte des êtres humains. Donc, il faut que là aussi on fasse les ruptures qu’il faut. Il faut donc moderniser le parc des véhicules", a-t-il déclaré.

En face, "l’âge des cars rapides est source d’insécurité", a reconnu Pierre Mbakhane Gomis, le vice-président de l’Union des routiers du Sénégal. Qui s’est, toutefois, empressé de mettre un bémol, s’agissant des modalités de retrait : "Comment changer le parc ? C’est (d’abord) recenser les propriétaires, qui sont des Sénégalais, qui sont des opérateurs mais aussi qui ne vivent que de ce qu’ils ont c’est-à-dire les cars rapides. Que leur changement soit transparent, sérieux, honnête et correct. Ensuite, quel type de cars rapides ? (Parce qu’) il y a des cars rapides qui avaient des autorisations de transport interurbain comme ceux ayant des autorisations de transport urbain."

La question du retrait de ces cars-rapides et mêmes des ’’Ndiaga Ndiaye’’ a déjà été agitée mais n’est pas suivie d’effets.

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