SOMMATION DE ZAHRA IYANE THIAM : LES PRÉCISIONS DU DIRECTEUR DU RECOUVREMENT

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JUSTICE

Le Directeur du recouvrement de la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) avance des arguments techniques, en réagissant à la sommation interpellative décernée au délégué général, Pape Amadou Sarr, par Zahra Iyane Thiam, le ministre de la Microfinance, de l’économie sociale et solidaire.

« Un blocage administratif », signale Oumar Ndoye.

« Une plainte, c’est l’effet mode. Nous, on ne fait pas de la politique », minimise-t-il, d’emblée. Avant de marteler que « le Gie And Jeego a été financé à hauteur de 150 millions F CFA. Maintenant, chez nous (la DER), le comité d’investissement valide un projet avec des conditions soient des garanties, soient des conditions suspensives ».

Poursuivant, Ndoye ajoute que le « GIE And Jeego voulait construire une unité de transformation, qui suppose d’abord d’avoir des terres, l’équipement nécessaire, et la construction. C’était les trois conditions pour décaisser la première partie du financement. Maintenant, la première difficulté déjà, c’est de trouver la délibération au niveau de Sébikhotane pour construire l’usine de transformation. Maintenant, s’il n’y a pas la délibération, on ne peut pas décaisser parce que c’était une condition suspensive. (...) Si on le fait, demain, s’il y a détournement d’objectifs, on aura une part de responsabilité parce qu’on a les ressources de l’Etat ».

En clair, résume-t-il, « l’argent a été viré au niveau de la banque, maintenant, si le GIE n’a pas transmis les pièces justificatives pour le décaissement de son financement, c’est à leur niveau, pas le nôtre. ».

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