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UNE CANDIDATE AU BFEM DISPARAÎT À QUELQUES JOURS DES EXAMENS

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Élève en classe de 3e au Cem de Diamaguene, F. K. S a failli rater son Bfem. À quelques jours des examens, elle a fugué du domicile de sa tutrice suite à des problèmes familiaux pour aller travailler comme femme de ménage dans une maison.

Le Principal du Cem de Diamaguene a réussi un grand coup en collaboration avec la police de Diamaguene. À une semaine des examens du Bfem, ils ont pu mettre la main sur une candidate qui avait fugué du domicile de sa tutrice pour des soucis familiaux. En effet, tout a commencé lorsqu’au niveau de son école, on a remarqué les absences répétées de la jeune fille, alors qu’elle était à quelques jours des examens.

Se faisant un sang d’encre, le Principal avait mené sa petite enquête et c’est ainsi qu’il avait été informé que F. K. S avait disparu et était introuvable depuis le 9 juillet 2022, correspondant à la veille de la tabaski. Et après plusieurs recherches vaines, suivies de plusieurs annonces dans les réseaux sociaux, il s’était rabattu sur la Brigade des mœurs et la police de Diamaguene.

C’est dans ces circonstances que les limiers qui sont rompus à la tâche et qui traitent souvent ce genre d’affaires ont géolocalisé le téléphone de la jeune fille qui avait disparu depuis plusieurs jours. Une technique qui a porté ses fruits. Sa présence étant signalée à côté de Fass Mbao, les limiers ont dare-dare rappliqué sur les lieux.

On était à seulement une semaine des examens du Bfem. En réalité, la jeune fille a été retrouvée dans une famille d’accueil à laquelle elle avait fait croire qu’elle était une domestique à la recherche d’emploi. Et puisque durant la période de Tabaski les domestiques se font rares, cette famille avait sauté sur l’occasion. Ce qui fait que F.K.S passait même la nuit sur place.

Récupérée par les limiers et soumise au feu roulant des questions, elle avait confié à ces derniers que ces suites à des problèmes familiaux qu’elle avait fugué du domicile de sa badiène. Mais avec le principal de son Cem qui l’avait appelée dans son bureau pour la raisonner, la jeune fille a été plus explicite. Ne vivant pas avec ses parents, elle avait été confiée à son homonyme depuis sa tendre enfance. Mais selon ses dires, elle a vécu toutes sortes de maltraitance et de brimades sur place. Le Principal du Cem de Diamaguene lui a prêté une oreille attentive en lui rappelant que le moment était très mal choisi.

Finalement, elle a reçu sa convocation et a passé son examen aux dernières nouvelles. Tout en espérant que ces problèmes familiaux ne la perturbent pas.

Ndèye Anna NDIAYE

25 juillet 2022


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