[VIDÉO] - RAPPORTS DE L’ARMP : BIRAME FAYE DEMANDE À LA JUSTICE DE FAIRE SON JOB

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ADMINISTRATION PUBLIQUE

Le dernier rapport de l’Autorité de régulation des marchés publics a exhibé les cafards de certaines personnalités du pays. Des malversations qui, de l’avis de Biram Faye, coordonnateur de la « Task Force Républicaine » ne doivent pas rester impunies. « L’engagement qui a été pris devant la nation c’est la gestion rationnelle et vertueuse. Beaucoup d’efforts ont été faits dans la gestion rationnelle. En outre, le président de la république a mis en place des organes de contrôle et comme nous sommes dans un Etat de droit, les pouvoirs sont bien répartis. Que chaque pouvoir fasse son travail. Le pouvoir judiciaire doit faire son travail », a déclaré Biram Faye, invité de la matinale d’iTV.

Auparavant, il a expliqué la mission de la "Task-force républicaine". Il explique qu’ils l’ont créée parce qu’ils ont pris conscience de la situation actuelle, des enjeux auxquels l’Etat du Sénégal fait face dans ce contexte de Covid-19, dans ce contexte où une ceinture de feu entoure le Sénégal en termes d’insécurité et de menace de terrorisme. « Nous avons pris la décision de mettre en place ce de rencontres, d’échanges avec l’ambition de relever et de rehausser le débat public national. La Task Force Républicaine va servir de cadre de proposition pour la bonne marche de notre parti et de formation aux jeunes militants », a expliqué M. Faye.

Il a rassuré qu’il n’y aura pas de cacophonie entre cette Task Force et les autres structures existantes au sein du parti de la majorité présidentielle comme la structure des cadres de l’Alliance pour la république dirigée par Abdoulaye Diouf Sarr. « Il n’y aura pas de cacophonie. Nous venons renforcer les structures existantes. C’est un groupe de cadres qui a décidé d’accompagner davantage le président de la république. Ça vient en phase avec la nouvelle stratégie communicationnelle du gouvernement », explique-t-il. Cependant, Biram Faye a refusé de se prononcer sur la question du troisième mandat. « Dans notre parti, il est interdit d’aborder cette question publiquement », a-t-il répondu.

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