WADE ANNONCE DES CHANGEMENTS MAJEURS, OUMAR SARR SUR SIÈGE ÉJECTABLE

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Le Parti démocratique sénégalais (PDS) va faire sa mue. L’annonce est faite par Me Abdoulaye Wade, en personne. Il informe ses soutiens « de la mise en place du nouveau Secrétariat national du PDS », dans un communiqué parvenu à emedia.sn. Lequel document explique que « face aux nouveaux enjeux et aux défis auxquels (le PDS) est confronté, il était devenu nécessaire de remanier le Secrétariat national qui n’avait pas été renouvelé depuis 2014, (5 ans aujourd’hui), pour prendre en charge les mutations et les nouveaux changements. »

Oumar Sarr sur siège éjectable

En outre, « aujourd’hui, face aux multiples défis qui nous interpellent, il est impératif de mettre en place une nouvelle direction plus large, plus dynamique, et plus proche de notre base politique qui s’adaptera aux nouvelles réalités politiques du pays, et nous permettra d’atteindre nos objectifs dans notre démarche de reconquête du pouvoir. Ce renouvellement du Secrétariat national s’opère sous le signe de l’ouverture, et de l’innovation exigées par le contexte politique national et international. »

Ainsi, « des changements majeurs sont apportés avec la nomination de plusieurs Secrétaires généraux nationaux adjoints (SGNA) qui auront en charge la coordination des activités du parti et me rendront compte directement. Les Secrétaires nationaux de domaines sont maintenus mais sont renforcés par des adjoints. »

Wade de conclure : « Une tournée nationale sera organisée en vue, d’une part, de préparer les élections locales, législatives à venir et la présidentielle de 2024, et d’autre part, d’organiser les opérations de placement des cartes en vue du renouvellement des structures et de la préparation du Congrès ».

Actuel SGNA, Oumar Sarr est donc sur siège éjectable. Le désaccord entre les deux (2) hommes remonte à la participation de l’adjoint du Pape du Sopi, à l’ouverture du dialogue nationale, à la salle des banquets du Palais de la République, le 28 mai dernier, passant outre les consignes données par Wade. Qui a refusé la main tendue du président Macky Sall, en indiquant que des discussions seront possibles à deux conditions : que le procès de son fils Karim soit révisé, que Khalifa Sall soit libéré.

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