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RELATIONS MAROC – SÉNÉGAL  :
Un partenariat inscrit dans continuité historique

3 heures ago
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Lorsqu’il franchit les dernières marches du paquebot Ancerville, le 24 Mars 1964, pour une visite d’amitié au Sénégal, Sa Majesté Hassan II, Roi du Maroc, est venu conforter près de dix (10) siècles de relations séculaires entre les peuples du Maroc et du Sénégal.
En effet, les caravanes transsahariennes qui ont dompté, dès le 11ème siècle les rigueurs du désert pour venir à la découverte des populations des bords du fleuve Sénégal, ne se sont pas limitées exclusivement des objectifs économiques sous la forme d’échanges de multiples produits. La rencontre des deux peuples autour des berges du fleuve Sénégal aura, entre autres, débouché sur la création et la consolidation de liens culturels majeurs, cimentés entre autres par leur attachement commun, depuis cette époque, à la religion du prophète Mohammed (PSL) dont les dimensions sociales, culturelles et cultuelles sont consubstantielles à ses exigences d’expression de qualités morales, éthiques, religieuses et spirituelles.
Les responsables d’alors des deux pays, devenus quelques années auparavant, à la sortie de la longue nuit coloniale, la République du Sénégal et le Royaume du Maroc, feux le Président Léopold Sédar SENGHOR et sa Majesté Le Roi HASSAN II, inscrivirent les péripéties de cette visite mémorable dans le contexte d’une continuité historique qui a forgé des rapports exemplaires entre les sociétés respectives, induisant des relations d’États tout fait spécifiques.
Appréciant l’adhésion populaires des habitants de la capitale sénégalaise à l’accueil de Sa Majesté Hassan 2, le président SENGHOR lança à l’endroit de son hôte : « Le Sénégal vous accueille avec son cœur. Nous ne cachons pas notre joie car le Maroc est, parmi les États africains, l’un des plus profondément enracinés dans la terre africaine ».
Devant l’engouement populaire et la disponibilité globale des autorités sénégalaises et des populations de Dakar à son endroit, Sa majesté Hassan 2 répliqua : « Si j’ai un regret à exprimer, c’est de n’être pas venu plus tôt ».
Parmi les moments inoubliables de cette visite, les historiens retiendront d’une part l’inauguration officielle de la grande mosquée de Dakar dont la construction bénéficia d’une contribution significative de la monarchie Alaouite et d’autre part, la distinction décernée par l’université de Dakar à Sa Majesté. La jeune université de Dakar eut l’honneur de recevoir Sa Majesté et l’éleva, à l’occasion, au prestigieux Grade de Docteur Honoris Causa.
Ainsi donc, le 25 mars 1964, Sa Majesté Hassan 2, en compagnie du Docteur Ibra Mamadou WANE, alors ministre de l’Éducation Nationale et de la Culture et du Recteur Claude FRANK, est reçu à l’Université de Dakar. Devant les représentants des communautés académiques, politiques, sociales et culturelles du Sénégal, Sa Majesté est, selon le protocole universitaire, solennellement élevé au grade de Docteur « Honoris Causa », dans l’enceinte du grand Amphithéâtre de la Faculté de Médecine, en présence du président Léopold Sédar SENGHOR.
Après avoir reçu la prestigieuse distinction des mains des autorités académiques de l’université, Sa Majesté le Roi, dans une improvisation magistrale, centrée sur les relations historiques entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne, laissa à l’assistance une définition de la culture qui, dans le style, la forme comme le fond, démontrait largement la hauteur de sa vision intellectuelle et éthique, des relations entre le Maghreb et l’Afrique noire. La culture déclara-t-il, est « Humilité de l’homme en face de ce qu’il sait et ambition en face de ce qu’il voudrait savoir ».
Dans la perspective de la préparation de cette importante visite, Sa Majesté avait accordé au journaliste Georges VAUCHER (Les cèdres d’Irane) une interview dans laquelle il déclinait magistralement sa vision des relations africaines, dont la pierre angulaire résidait principalement dans la volonté de bâtir l’unité politique du continent. Positionnant en effet l’avenir de l’Afrique dans la géopolitique du contexte de la décolonisation et de la marche des jeunes États du continent, il réaffirmait fortement : « L’unité (africaine) est une construction fondée sur des structures communes ou complémentaires. Nouons des liens dans le domaine économique, monétaire, commercial, et, aussi, dans celui de la vie intellectuelle et artistique. Le développement de nos échanges et de nos contacts dans tous ces domaines sera la pierre angulaire de notre unité politique ».
Nous rappelant ces péripéties et prenant en compte autant la continuité que l’approfondissement des relations entre les deux pays et leurs peuples respectifs, impulsées par Sa majesté Mouhamed VI depuis son accession sur le trône de ses illustres ancêtres, nous avons choisi d’inscrire les relations entre le royaume du Maroc et la République du Sénégal dans une continuité historique porteuse de convergence  de partenariat exemplaire et de convergence diplomatique.
Cette continuité, inscrite dans la durée parce que dans une histoire commune, recèle aujourd’hui de réalités sociales qui, au Sénégal, témoigne éloquemment de la spécificité des relations entre le Maroc et le Sénégal.
Selon Papa Demba FALL (Les sénégalais au Maroc : histoire et anthropologie d’un espace migratoire) les relations historiques entre le Maroc et le Sénégal, très tôt largement documentées, ont fait l’objet de recherches et d’investigations scientifiques de la part de plusieurs spécialistes (Kane, O. 1993 / 1995 ; Marty, P. 1917)
La religion islamique, ciment nourricier des rapports le Maroc et le Sénégal est apporté par les caravanes Almoravides dans le bassin du Tekrur au XIème siécle sous le règne de Waar JAABI  NJAAY, premier souverain connu adepte de l’Islam dans l’espace sénégalais. Cette croyance, novatrice, empreinte de germes de progrès, évoluera dans les différents royaumes du Sénégal dont le Jolof, le Waalo, le Fuuta Tooro, le Gajaga, le Kajoor, etc.
Dans une étude consacrée à « la co-production des savoirs entre le Maroc et le Sénégal : acteurs, supports et usages », Cheikh El Hadji Abdoulaye NIANG qualifie les relations entre les deux pays de « connexion à l’épreuve du temps ».
Leurs relations continues évoluèrent très vite vers des rapports de solidarité qui forgeront des complicités fécondes et définitives aux rapports entre les deux sociétés.
En effet, dès la deuxième moitié du XIXe siècle les relations économiques épisodiques laissèrent progressivement la place à un vaste mouvement d’émigration nord-sud, qui amena sur le sol sénégalais des générations de Marocains, qui finiront par se fondre dans la population locale. La première station de ce déplacement de population sera symbolisée par la remarquable présence à Saint-Louis, porte d’entrée en terre sénégalaise, d’une forte colonie de marocains dont l’essor essaimera tout au long du tracé du chemin de fer (Abou El Farah, Akmir, Beni Azza, 1997 ; Boahen A., 1971 ; d’Anfreville L., 1905).
Les auteurs qui se sont penchés sur les différentes manifestations de ce phénomène (Camara, 1968 ; Abou El Farah ; Akmir et Beni Azza, 1997) situent l’origine de premières vagues à partir des cités de Fès, Casablanca, Meknès, Marrakech,  Goulimine,  Rabat,  Sefrou, El Jadida,  Demnate,  Nador et  Khourigba.
On assiste, ainsi, dès la fin du 19ème siècle et surtout après la fin de la première guerre mondiale, à la constitution d’une véritable société marocaine au Sénégal investie, notamment dans le commerce. Concentrée dans les centres urbains, en particulier à Saint-Louis, elle servira ainsi de tampon, souvent entre les populations locales et le Maroc d’une part et d’autre part, entre les grandes maisons commerciales de l’axe Bordeaux-Nantes- Marseille et la colonie.
Une des particularités de cette immigration maghrébine est qu’elle sera, la première à s’intégrer socialement, par un métissage prononcé entre marocains et sénégalais, symptôme d’une assimilation par intégration sans contrainte. À cet égard, les patronymes Barrada, Bennani, Benjelloun, Guenoune, Sakali, etc. font partie intégrante, depuis une centaine d’années déjà, de notre tissu social sénégalais. Ils ne sont pas des sénégalais d’origine marocaine, mais bien plutôt des sénégalais jouissant de tous les attributs et légitimités sociologiques. 
Évoquant à cet égard l’existence d’une « communauté de goût » maroco-sénégalaise, Louis GRAVIER note : « En dehors de toute velléité assimilationniste, l’axe relationnel sénégalo-marocain a pu générer une multitude d’usages : usage politico-diplomatique, usage économico-financier. Dans chaque cas de figure, on retrouve un même fond de perceptions, de réappropriation. Il en résulte une multitude d’usages entretenus par une variété d’acteurs (diplomates, officiels des États, dignitaires religieux, intellectuels, commerçants, entrepreneurs, banquiers, courtiers, activistes, artistes, sportifs, étudiants, travailleurs migrants, entre autres) ».
Ces « ressorts symboliques et politiques » alimentent la qualité des relations entre les deux États que leurs sociétés respectives ont très tôt validé.
Ces caractéristiques ont été largement explorées, réinventées et surtout renforcés par Sa Majesté Mouhamed VI depuis son avènement sur le trône séculaire des Alaouites.
En effet depuis que le vendredi 23 juillet 1999, les princes, les hauts responsables du gouvernement et de l’armée et le peuple marocain lui ont solennellement et publiquement confirmé leur serment d’allégeance, après le rappel à ALLAH (SWT) de son père, le nouveau souverain, héritier légitime et porteur des orientations de modernisation, d’ouverture et de coopération africaine de son illustre aïeul Feu Mouhamed 5, a inscrit définitivement son règne sous le signe de relations maroco africaines articulées autour du repositionnement favorable de l’Afrique dans la géopolitique mondiale. 
Depuis son avènement, plus d’une cinquantaine de voyages à travers l’Afrique, des initiatives toutes aussi opportunes les unes que les autres, ont fini de forger une vision et une dynamique de coopération africaine à l’avant-garde des enjeux du contexte de la mondialisation.
S’exprimant sous la plume de Imane KENDILI, SA MAJESTÉ Mouhamed VI affirme fortement « L’Afrique est un choix de cœur et de raison. C’est un choix clair et volontariste, matérialisé par notre engagement à travers de nombreuses initiatives qui dynamisent et promeuvent la coopération et le développement économique interafricain (…) Un choix de faire aujourd’hui de l’investissement un moteur de développement économique et social et d’intégration régionale et continentale en Afrique ».
A l’occasion de la journée de l’Afrique, organisée régulièrement par le ministère des affaires étrangères, de la coopération et des marocains de l’étranger, le Ministre Nasser BOURITA le confirme en déclarant « La politique africaine de Sa Majesté le Roi Mohammed VI est une politique d’appartenance et d’initiative, résolument afro-optimiste, centrée sur l’humain et tournée vers les réponses africaines aux défis de l’Afrique ».
Sous ce rapport, le royaume du Maroc, sous le magistère de Sa Majesté Mouhamed VI mène une « politique d’appartenance plutôt que de voisinage » avec l’Afrique.
Du haut de la tribune du 27è Sommet de l’Union Africaine, à Addis Abeba, le Souverain insiste, pour que nul n’en ignore, que “l’Afrique, si longtemps négligée, est devenue incontournable. L’ère où elle n’était qu’un objet dans les relations internationales est révolue. Elle s’affirme, progresse et s’assume sur la scène internationale. Elle se présente désormais comme un interlocuteur actif et respecté dans le débat sur la Gouvernance mondiale ».
Poussant à la responsabilité des Etats et populations africaines, Le Maroc sous Mouhamed VI préconise une attitude optimiste, fondée sur le volontarisme pour assumer de l’intérieur du continent les perspectives de développement. Son ministre des affaires étrangères traduit cet engagement dans une vision africaine de Sa Majesté Le Roi en écrivant : « là où d’aucuns parlent de désespoir en Afrique, le Souverain décèle du potentiel. Là où certains optent pour des solutions de facilité, Sa Majesté le Roi préconise les traitements de fonds pour développer des solutions durables. Et là où beaucoup voient des problèmes, Sa Majesté le Roi voit des opportunités ».
Cette volonté préconise une coopération interafricaine fondée sur le principe du co-développement Sud-Sud, solidaire et durable.
Cette vision est décryptée par Mohammed Tawfik MOULINE, de l’IRES, qui, en prenant en compte les réalités du contexte de la mondialisation est résumée dans la nécessité de « penser l’Afrique » pour préconise « l’identification des leviers de son développement autonome, à savoir, la transition énergétique, la transition digitale, la transition économique et la gouvernance économique ainsi que les ressorts de l’autonomie que sont le capital humain, le développement de l’ubuntu et la réconciliation de l’Africain avec lui-même et avec la nature ».
Cette vision globale et inclusive de développement de l’Afrique est le marqueur principal de la vision de Sa Majesté Le Roi Mouhamed VI, qu’il partage amplement avec le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, dépositaire des orientations et choix récents du peuple sénégalais dans ses convictions autour d’un souverainisme chevillé dans l’intégration africaine, facteur de solidarité et de co-développement.
Face à ces résolutions fortes des plus hautes autorités royales et de la société marocaine, le Sénégal a toujours répondu favorablement à travers ses représentants les plus certifiés, tout au long de son histoire.
Notre pays a très tôt accueilli et intégré amplement les vagues successives de Marocains que charrient le désert depuis Fés, Marrakech, Rabat, Casablanca, etc. vers les rives accueillantes du fleuve Sénégal  depuis la deuxième moitié du 19ème siècle. Le métissage biologique reste un épiphénomène au regard des symbioses socioculturelles qui alimentent les rapports du Sénégal avec le Maroc. Sous ce rapport, un ambassadeur de sa Majesté au Sénégal n’hésita pas à déclarer : « les relations entre le Maroc et le Sénégal sont bâties sur la complicité et la proximité ».
Nous empruntons à un illustre sénégalais, le sens global des éléments de justification et d’argumentation de la qualité des relations entre le Sénégal et le Maroc. Il s’agit de l’ancien président de la République du Sénégal, Feu Léopold Sédar SENGHOR.
Le chantre du « dialogue des cultures », de la « culture de l’universel » du « métissage culturel » et singulièrement du « rendez-vous du donner et du recevoir » cher à son ami Aimé CÉSAIRE, s’appuie essentiellement sur la culture et son corolaire la civilisation pour fonder la qualité de nos relations. La civilisation serait, selon SENGHOR : « composée des apports complémentaires de tous les continents et de toutes les races, sinon de toutes les nations ».
La rencontre entre nos deux pays, nos deux peuples, serait donc inscrite, dans la nature des choses, pour faire se découvrir, se méfier d’abord les uns des autres et finalement, dans la durée, s’apprécier, se féconder mutuellement comme dirait le poète de Joal.
Entre le Maroc et la Sénégal, nous sommes bien dans une rencontre de cultures que SENGHOR définit comme : « une certaine façon, propre à chaque peuple, de sentir et de penser, de s’exprimer et d’agir. C’est un langage commun, qui rapproche et unit les hommes, une prise de conscience et une expression de la complexité́ du réel : elle est un style, une manière d’éclaircir les choses et les évènements ».
Cette convergence de destin, que dis-je d’histoire et de présent, a guidé les peuples du Sénégal et du Maroc et leurs autorités politiques, à construire une vision de l’unité africaine, à l’image de la qualité de leurs relations politiques et économiques depuis les indépendances.
Les actions de décideurs auront été toujours soutenues, que dis-je, inspirées bien avant la naissance de nos deux états modernes par un courant socio spirituel qui surplombe les distances et les étapes dans le temps : je veux nommer la TIJAANIYA. En effet, depuis que, au cours de sa retraite mémorable de Boussemghoun, Le QUTBUL MAKTUUM, Seyidina Cheikh Ahmad At TIJAANI (RTA) reçut, à l’état de veille, la vision de son grand-père, le prophète Seydinaa Mouhammed (PSL) et l’ordre de propagation de la TARIIXA TIJAAN, depuis qu’en 1798, Seydinan CHEIKH quitta définitivement Ain Mahdi pour s’installer définitivement à Fés, Le Maroc est devenu une terre sénégalaise.
En accueillant et en abritant en effet le guide d’une partie importante des croyants sénégalais, le royaume Alaouite du Maroc et son peuple ont définitivement adopté le Sénégal et son peuple. En retour, fidèle aux valeurs de reconnaissance, le peuple sénégalais répond à la sollicitude du Maroc par un attachement sans faille, sans calcul au Maroc. Rares sont, à cet égard les villes ou terroirs du Sénégal qui ne comptent pas, dans leur archéologie physique ou leur anthropologie sociale des sites de mémoires renvoyant à Fés la bénie.
Ces liens participent d’une histoire, d’une trajectoire commune qui forgent les caractéristiques de ce que mon collègue et ami, le Professeur Bakary SAMBE appelle la « diplomatie religieuse », fondatrice infaillible d’une diplomatie politique solide et durable.
Dans la mondialisation stressante, le Maroc et le Sénégal peuvent donc puiser largement dans leur histoire et leur culture partagées pour construire ensemble un modèle de relations économiques, politiques, sociales et culturelles fondatrices de relations humaines de paix et de progrès.
Inaugurant le 18 mars 1995, l’espace culturel Léopold Sédar SENGHOR en Normandie, le président SENGHOR, s’adressant aux jeunes générations, déclarait : « Aujourd’hui, les hommes se communiquent leurs idées, leurs sentiments, leurs techniques, d’un bout à l’autre du monde, par des moyens qui ignorent les distances. Pour se développer, les civilisations doivent se respecter, s’enrichir de leurs différences pour converger vers l’Universel que Teilhard de Chardin annonçait à l’aube du troisième millénaire… Il vous appartient, à vous les jeunes, d’élaborer cette Civilisation de l’Universel, qui sera faite des valeurs complémentaires de tous les continents et de tous les peuples. Gardez à l’esprit qu’il n’y a pas de civilisation sans culture car l’effort culturel est lui-même la principale valeur de la civilisation ».
C’est à ce nouvel humanisme que le Maroc et le Sénégal, liés depuis des siècles par des courants convergents appellent l’Afrique et le monde pour bâtir ensemble, dans la solidarité, les axes d’un développement durable réconciliant l’africain avec lui-même et le reste du monde, dans le respect de la nature et de l’environnement.
Au lendemain des incidents de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, s’appuyant sur leur destin commun, les gouvernements du Sénégal et du Maroc vont organiser les 26 et 27 janvier 2025, les travaux de la Haute Commission mixte de partenariat entre les deux pays à Rabat.
Nul doute qu’en sortiront des engagements et résolutions fortes, de part et d’autre, aptes à cimenter davantage les relations séculaires entre le Royaume du Maroc et la République du Sénégal, porteurs solidaires d’un leadership commun capables de relever les défis d’un développement homogène de l’Afrique pour participer, à sa place, au « rendez – vous du donner et du recevoir ».

Pr Mbaye THIAM
École de bibliothécaires, archivistes et documentalistes
EBAD
Université Cheikh Anta DIOP de Dakar
UCAD

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