Le secteur du BTP au Sénégal traverse depuis près de deux ans un ralentissement qui affecte toute la chaîne de construction, et les cimenteries, maillon clé, en subissent les conséquences. Les industriels espéraient un cadre favorable et des politiques de relance, mais la situation reste tendue, alors que certains pays voisins enregistrent des croissances supérieures à 20 % dans le secteur.
Les cimenteries rappellent leur engagement pour la transparence et le partenariat avec l’État, à travers des conventions soutenant l’investissement industriel. Elles fournissent un matériau essentiel pour les infrastructures : routes, logements, écoles, hôpitaux et équipements publics. Plus de 10 000 emplois directs et indirects sont générés, et des initiatives locales soutiennent l’autonomie économique et sociale des communautés.
Les mécanismes incitatifs accordés par l’État, parfois présentés comme un manque à gagner, visent à attirer des investissements, accélérer l’industrialisation et créer des emplois durables. Récemment auditées, les cimenteries ont pleinement coopéré, et insistent sur la nécessité que les conclusions soient rendues officielles et transparentes, sans bloquer les projets déjà engagés.
Face aux tensions géopolitiques, à la hausse des coûts de l’énergie et des intrants, le secteur subit une pression forte. Les cimenteries appellent à un environnement stable pour soutenir la croissance, protéger le pouvoir d’achat et continuer à investir dans la modernisation du Sénégal. Elles se présentent comme des bâtisseurs de croissance, des créateurs d’emplois et des partenaires engagés du développement national.
Fait à Dakar, le 13 mars 2026
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