
La deuxième phase du Projet de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique (PROGEP 2) amorce une nouvelle orientation. Les Comités locaux d’initiative pour la gestion des eaux pluviales (COLIGEP) des douze communes bénéficiaires sont appelés à évoluer vers des entreprises sociales et solidaires afin de renforcer leur autonomie et d’assurer une gestion durable des ouvrages.
Pour le représentant des maires des douze communes bénéficiaires du projet PROGEP, cette évolution constitue un véritable pas de géant. À travers la création d’entreprises sociales et solidaires, les COLIGEP devraient bénéficier d’un cadre plus adapté pour assurer une meilleure gestion des bassins de rétention des eaux pluviales, tout en contribuant à la création d’emplois au niveau local.
Selon Abdou Aziz Diané, maire de la commune de Diawaye Parcelles et représentant des maires des douze communes bénéficiaires du projet PROGEP.
Cette initiative est née du constat que le statut associatif des COLIGEP ne favorisait pas suffisamment les partenariats et limitait notamment l’accès aux équipements de travail.
Selon Mamouth Diop, directeur général de l’Agence de développement municipal,
Toutefois, les défis restent nombreux pour assurer la réussite de cette transformation, estime Malick Thiaw, préfet de l’arrondissement de Khalina Nimzad.
La deuxième phase du Projet de gestion des eaux pluviales et d’adaptation au changement climatique, PROGEP 2, est ainsi lancée avec une nouvelle orientation : faire évoluer les COLIGEP en entreprises sociales et solidaires afin de renforcer leur autonomie et leur capacité à assurer durablement la gestion des ouvrages.
Thioro TIANA
Photos : Pape Doudou Diallo







