La 5ᵉ édition du Festival international Aada ak Cosaan (FESTIAC) a officiellement baissé le rideau ce mardi à Kaffrine, au terme de cinq jours d’intenses activités culturelles. Cette édition 2026 s’achève sur une note de satisfaction générale et des perspectives prometteuses pour la pérennisation de cet événement dédié à la valorisation du patrimoine culturel.
Durant cinq jours, la capitale du Ndoucoumane a vibré au rythme du théâtre, de la danse, du rap et, surtout, des sonorités du ngoyaan, véritable marqueur de l’identité culturelle locale. Des artistes venus des différentes régions du Sénégal, ainsi que des participants de Côte d’Ivoire, du Bénin, de France et d’Italie, ont offert au public une programmation riche et variée, mêlant traditions ancestrales et expressions artistiques contemporaines.
Au-delà des spectacles et des moments de divertissement, les organisateurs ont également mis l’accent sur le renforcement des capacités des acteurs culturels. Des sessions de formation consacrées au numérique ont ainsi été organisées à l’intention des acteurs culturels et des professionnels des médias, dans une dynamique d’adaptation aux nouvelles exigences du secteur.
À l’heure du bilan, l’initiateur du festival, Diamly Pène, s’est félicité du déroulement de cette édition. « Cette édition a connu un franc succès qui nous encourage à ne ménager aucun effort pour pérenniser cette initiative », a-t-il déclaré.
Un sentiment de satisfaction largement partagé par les acteurs culturels et les festivaliers, qui ont salué la qualité de l’organisation, la diversité de la programmation et la place accordée à la promotion du patrimoine culturel.
Avec cette 5ᵉ édition, le FESTIAC confirme ainsi son ambition de faire de Kaffrine un espace de rencontre, de création et de dialogue entre les cultures, tout en contribuant à la transmission et à la modernisation des traditions.
Boubacar Fall Bop








