En déplacement à Kédougou dans le cadre du mois de la Francophonie, Mme Niang Fatou Isidore Amara, ministre et représentante personnelle du Chef de l’État auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a procédé au lancement d’un atelier d’écriture et de peinture destiné aux élèves du primaire. Une initiative qu’elle inscrit pleinement dans la dynamique nationale de valorisation de la langue française et de promotion du potentiel créatif des jeunes.
« Nous sommes venus avec notre équipe et Mme Sokhna Benga pour organiser une activité qui entre dans le cadre du mois de la Francophonie », a-t-elle déclaré, rappelant que cette célébration, entamée le 20 mars à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, met cette année l’accent sur la contribution de la jeunesse à un monde plus apaisé.
L’atelier, qui se tient sur trois jours, réunit 25 élèves sélectionnés sur la base de l’excellence parmi les classes de CM1 et CM2 de la région. Pour la ministre, ce choix est loin d’être anodin. « Ces élèves auront l’opportunité de profiter de l’expérience d’une grande écrivaine, mais aussi d’utiliser cette langue d’enseignement qu’est le français pour faire appel à leur imaginaire », a-t-elle expliqué. Les participants sont ainsi invités à produire des textes inspirés de leur vécu, de leurs rêves et de leurs aspirations pour le Sénégal.
Mme Niang Fatou Isidore Amara a insisté sur la portée éducative et citoyenne de cette activité parascolaire organisée durant les vacances scolaires. « Toute contribution que nous faisons pour améliorer leur niveau d’enseignement et compléter l’encadrement traditionnel ne peut qu’être bénéfique », a-t-elle affirmé, soulignant l’importance de développer chez les enfants le goût de la lecture, de l’écriture et de la prise de parole.
Revenant sur le choix de Kédougou, la ministre a évoqué une volonté claire des autorités de rapprocher les politiques publiques des populations. « Le président de la République a décidé que l’on sorte de la capitale pour aller partout où les Sénégalais ont besoin de voir l’État à leurs côtés », a-t-elle indiqué. Elle a également inscrit cette initiative dans la Vision 2050, qui fait de l’éducation un pilier central de la transformation du pays.
L’événement bénéficie du soutien des autorités administratives et académiques locales, notamment le gouverneur, le préfet et l’inspection d’académie. Les activités ont démarré au bioparc de Kédougou avant de se poursuivre à l’école Ibrahima Danfakha, choisie pour accueillir les travaux des élèves.
À travers cet atelier, Mme Niang Fatou Isidore Amara entend offrir aux jeunes un espace d’expression et d’épanouissement. « La jeunesse constitue l’avenir de notre pays », a-t-elle rappelé, convaincue que ces initiatives permettront aux élèves de Kédougou de « participer pleinement au développement » du Sénégal, en apportant leur créativité et leur vision dans la construction d’un avenir commun.
Ibrahima Sorry Kalloga, Emedia Kédougou






