Le Haut Commandement Militaire pour le Rétablissement de la Sécurité Nationale et de l’Ordre Public a interdit le retour en Guinée-Bissau de l’ancien président Umaro Sissoco Embaló, invoquant l’absence de conditions sécuritaires permettant de garantir son retour dans le pays.
Dans un communiqué publié le 1er octobre à Bissau, l’autorité militaire affirme avoir procédé à une analyse de la situation nationale et du contexte sécuritaire avant de prendre cette décision. Selon le communiqué n° 07/ACM/2026, le retour de l’ancien chef de l’État ne pourrait, dans les conditions actuelles, être assuré sans risque pour la sécurité et l’ordre public.
« Cette décision repose exclusivement sur des raisons de sécurité nationale, de préservation de l’ordre public et de prévention des situations susceptibles de compromettre la stabilité », précise le Haut Commandement Militaire.
L’armée rappelle par ailleurs que les manifestations et les rassemblements à caractère politique demeurent interdits dans le cadre de la Transition politique en cours. Elle avertit que toute violation de cette mesure ou tout acte de désobéissance sera sanctionné conformément aux dispositions légales en vigueur.
Dans son communiqué, le Haut Commandement appelle enfin la population ainsi que la communauté internationale au calme et à la coopération, afin de contribuer au maintien de la paix, de la sécurité et de l’ordre dans le pays.
Emedia









