Le président iranien, Masoud Pezeshkian, a affirmé samedi que l’Iran ne mènerait plus de frappes contre les pays voisins du Golfe, sauf si des attaques contre son territoire étaient lancées depuis ces États.
Dans un discours diffusé à la télévision d’État, le chef de l’exécutif iranien a expliqué que cette décision avait été prise la veille par les autorités du pays. « Le conseil de direction provisoire a décidé vendredi qu’il n’y aurait plus d’attaques contre les pays voisins, plus de missiles tirés, sauf si une attaque contre l’Iran provenait de ces pays », a-t-il déclaré.
Depuis le début du conflit, le 28 février, plusieurs pays du Golfe ont été touchés par des drones et des missiles. Ces États abritent notamment des bases militaires américaines, ce qui en fait des points sensibles dans l’escalade régionale.
Les autorités iraniennes soutiennent toutefois que leurs frappes visaient uniquement des intérêts ou des bases militaires américaines dans la région. Une version contestée par certains des pays touchés, qui affirment avoir été directement ciblés.
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