La deuxième édition du Salon SENFORCE confirme son ambition de devenir une plateforme de référence dédiée à la promotion des initiatives entrepreneuriales et à la création d’opportunités pour les jeunes. Organisé dans un contexte marqué par les défis économiques et les attentes croissantes en matière d’insertion professionnelle et de développement, l’événement réunit plusieurs acteurs autour de réflexions et d’échanges constructifs.
Au fil des éditions, le Salon SENFORCE franchit une nouvelle étape et s’impose progressivement comme un cadre d’accompagnement et de mise en relation pour les jeunes entrepreneurs. À travers panels, rencontres et espaces d’échanges, l’initiative met en avant des solutions concrètes pour encourager l’entrepreneuriat et renforcer les capacités des jeunes porteurs de projets.
Cette édition bénéficie notamment de l’accompagnement du Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT), partenaire engagé dans la promotion des compétences et de l’employabilité des jeunes.
Parmi les thématiques abordées, la question du financement occupe une place centrale. Pour plusieurs participants et experts présents, l’accès aux ressources financières demeure l’un des principaux obstacles auxquels sont confrontés les jeunes entrepreneurs.
« La question du financement constitue souvent un facteur bloquant pour de nombreux jeunes entrepreneurs, mais il est possible de s’en sortir si l’on s’appuie sur plusieurs mécanismes », a expliqué Madana Kane, banquier, lors de son intervention.
À travers cette initiative, le Salon SENFORCE entend ainsi offrir un espace de dialogue et de partage d’expériences entre jeunes entrepreneurs, institutions et professionnels, afin de favoriser l’émergence de projets innovants et durables.
Dans un environnement économique de plus en plus exigeant, le Salon SENFORCE se positionne désormais comme un rendez-vous majeur autour des enjeux du développement et de l’entrepreneuriat des jeunes, avec l’ambition d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations des porteurs de projets.
Daouda BA, stagiaire
Photo : Pape Doudou Diallo






